Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
Les journalistes ont été appelés à faire de leur travail un levier de promotion de la paix, en veillant à la manière dont ils traitent les conflits, mais aussi en donnant davantage de visibilité…
Beni : La carence d'enseignants perturbe le bon déroulement des cours dans plusieurs écoles secondaires
À Beni, la situation éducative devient préoccupante. De plus en plus d'enseignants du secondaire abandonnent les salles de classe, créant une véritable carence dans plusieurs établissements de la ville.
Selon les constats recueillis sur le terrain, certains cours sont suspendus depuis plusieurs semaines faute d'enseignants disponibles, mettant les élèves dans une incertitude totale quant à la poursuite de leur année scolaire.
Les raisons de ces départs sont multiples, mais la plus évoquée reste la faiblesse des conditions économiques et sociales dans lesquelles évoluent les enseignants congolais.
"Si plusieurs d'entre eux ont choisi de partir, c'est parce que le métier n'a pas répondu à leurs attentes. Beaucoup préfèrent aujourd'hui chercher d'autres sources de revenus, notamment dans l'agriculture ou le commerce du cacao", explique Erickson Mupanda, chef de travaux et expert en éducation à Beni.
Celui-ci souligne également que, si la sécurité régnait pleinement dans les zones agricoles environnantes, les salles de classe risqueraient d'être complètement vides.
Face à cette crise, Mupanda appelle le gouvernement congolais à une prise de conscience urgente. Il plaide pour une amélioration tangible des conditions de vie des enseignants et une gestion équitable des ressources nationales. Selon lui, seule une volonté politique réelle permettra de redonner espoir au corps enseignant et de garantir la qualité de l'éducation dans cette partie du pays.
Pascal NDUYIRI