Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Vingt-huit ans après les massacres de Kasika, Kilungutwe et Kalama, dans le territoire de Mwenga, au Sud-Kivu, le souvenir des victimes demeure profondément ancré dans la mémoire collective.
…Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À l’approche de la rentrée scolaire, certains gestes prennent une dimension particulière. Celui posé par Tony Kanku Shiku en faveur des enfants vivant avec l’autisme et la trisomie 21 en est une…
AGRESSION D'UNE JOURNALISTE AU KASAÏ-CENTRAL : Le CJEP exige des excuses publiques et dénonce l'attitude du gouverneur
Le Collectif des journalistes engagés pour l'émergence de la presse (CJEP), une association membre de l'Union nationale de la presse du Congo (UNPC), a vivement condamné l'agression de la journaliste Marlène Kanku, collaboratrice du média en ligne Actu70.net, par le commandant de la sécurité du gouverneur du Kasaï-Central, Joseph Moïse Kambulu. Cet incident s'est produit le mardi 18 février, alors que la journaliste exerçait son métier lors de la visite du vice-ministre de la Défense nationale à Kananga.
Dans une déclaration rendue publique le mercredi 19 février, le CJEP a qualifié cet acte d'" ignoble ", d'atteinte à la liberté de la presse. L'association exige des excuses publiques de la part du commandant de la sécurité du gouverneur, ainsi qu'une réparation pour le préjudice subi par Marlène Kanku. Le CJEP a également déploré l'attitude passive du gouverneur Kambulu face aux menaces proférées par son garde du corps à l'encontre de la journaliste, alors que c'est bien le gouverneur lui-même qui avait sollicité sa présence.
Le CJEP a rappelé que de tels actes de violence contre les journalistes ne sont pas isolés et reflètent un climat de mépris croissant envers la profession. L'association a mis en garde contre toute tentative de récupération politique de ce dossier, appelant à une prise de conscience collective pour protéger les droits des journalistes et garantir leur sécurité dans l'exercice de leur métier.
Félix Mulumba Kalemba