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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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La Belgique, par son vice-Premier ministre des Affaires étrangères, Maxime Prévot, a condamné, hier mercredi 21 octobre sans détour, le choix de l’ancien président de la République Joseph Kabila…
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La RDC veut conquérir davantage de parts du marché chinois grâce à une meilleure organisation de ses filières agricoles. L’Anapex a mis en place une Task Force dédiée prioritairement au piment,…
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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi , est arrivé ce jeudi 22 octobre à Luanda, capitale angolaise, pour prendre part à l’ouverture de la quatrième édition de la…
Affaire aérodrome de Mulonde : Les ONG des droits de l’homme plaident pour la libération du chauffeur de Katumbi
Ils exigent « la libération sans condition du chauffeur de l’opposant congolais Moïse Katumbi, arrêté dans l’affaire de la réhabilitation de la piste de l’aéroport de Mulonde, dans le territoire de Pweto. Eux, ce sont les représentants de l’Institut de recherche en droits humains, Justitia ASBL et du Centre pour la justice et la réconciliation.
Ils ont, à cet effet, lu une déclaration hier mercredi 30 octobre, à Lubumbashi dans la province du Haut-Katanga.
Les représentants de ces organisations des droits de l’homme ont fait le tour dans les locaux carcéraux des services spéciaux. Ils en ont profité pour discuter avec les responsables de ces services pour être éclairés sur les raisons de l’arrestation de M. Kafutshi, le chauffeur de l’opposant Katumbi.
Un des signataires de cette déclartion, Me Hubert Tshiswaka affirme avoir appris que M. Kafutshi est accusé « d’avoir voulu participé à une forme de complot contre la surêté de l’Etat ». Faute des preuves de la part de leurs interlocuteurs, ils ont estimé que l’arrestation est arbitraire ».
D’où, demandent-ils aux services des renseignements militaires de libérer le chauffeur de Moïse Katumbi ou qu’il soit déféré devant son juge naturel.
Patient Mubiayi MBY