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"Eza te, soki naza tonga muke nde yo soso okoki ko mela nga", se traduit ainsi en français : " Ce n'est pas parce que je suis une petite aiguille que toi, la poule, tu peux m'avaler. "
C'est une métaphore lingala dont la profondeur du sens appelle à admirer son auteur. L'"…
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La RDC fait de plus en plus face à une insécurité criante en raison de la multiplication des jeunes délinquants qui se distinguent par des actes de barbarie inqualifiables.
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L'Association internationale des victimes (AIV) exprime sa profonde indignation face aux actes de xénophobie dont seraient victimes plusieurs ressortissants de pays africains en Afrique du Sud.…
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La restitution du passeport de l'opposant Delly Sesanga, lui permettant de participer aux consultations prévues à Bujumbura, relance les interrogations sur le maintien de la confiscation du…
2026 : vivement une année pleine de sérénité
Les lampions sur l'année 2025 viennent de s'éteindre. C'est qu'Il faut reconnaître objectivement est que les douze mois passés n'ont pas été couronnés de joie pour les Congolais. Pour preuve, les festivités de fin d'année se sont passés pratiquement dans la méditation. L'on n'a pas senti cette ferveur à Kinshasa habitué généralement à une chaude ambiance. La nuit de la St Sylvestre, la plupart des Kinois l'ont passée dans les veillées de prière. Même les enfants qui ont l'habitude de décorer leurs avenues ne l'ont pas fait cette année.
Sur le plan politique et sécuritaire, aucune avancée significative n'a été enregistrée qui aurait pu provoquer la liesse populaire. En dépit de l'accord de paix signé à Washington entre le président de la République Félix Antoine Tshisekedi et son homologue rwandais Paul Kagame, en présence du médiateur américain Donald Trump, les armes ne se sont pas tues dans l'est de la RDC. Les supplétifs de l'armée rwandaise, l'AFC -M23, se sont permis d'investir la ville d'Uvira (Sud -Kivu) quelques jours seulement après cet événement. Ils ont montré à la face du monde leur esprit belliciste et qu'ils ne sont pas prêts à opter pour la paix.
Outre la coalition AFC- M23 soutenue ouvertement par le Rwanda, d'autres groupes armés qui pullulent la partie septentrionale de la RDC continuent à semer morts et désolation. À ces hors-la-loi, viennent s'ajouter les miliciens Mobondo qui se permettent d'opérer jusqu'aux encablures de la capitale Kinshasa. La paix est donc menacée à travers tout le territoire national.
Sur le plan politique, l'entente est loin de s'installer entre l'Union sacrée pour la nation (USN) et l'opposition. Le dialogue national inclusif qui a suscité beaucoup d'espoir en vue de la cohésion nationale n'a pas été organisé. Alors que d'aucuns avaient exprimé leur optimisme après l'implication du président de la République qui avait demandé aux confessions religieuses d'élaborer une feuille de route y relatives, l'enthousiasme a fini par disparaître dès lors rien de concret n'a suivi.
DEBUT 2026 ASSOMBRI PAR L'AFFAIRE DES PLAQUES MINERALOGIQUES
Alors que tous les Congolais se sont souhaité les meilleurs voeux pour la nouvelle année 2026, le lancement des nouvelles plaques minéralogiques qui est prévu pour ce mardi matin 6 janvier 2026, vient remettre en cause les espoirs auxquels tous aspirent.
À compter, c'est la quatrième fois depuis quelques années que le gouvernement procède au changement des plaques, au grand dam des propriétaires de véhicules. Pourquoi chaque fois cet exercice alors que les actuelles plaques sont encore en bon état ? Pourquoi l'État doit -il asphyxier à tel point sa propre population ?
Du côté de la Direction générale des Impôts (DGI), l'on justifie la mise en place des nouvelles plaques minéralogiques par la nécessité de se conformer aux standards internationaux, l'amélioration de la sécurité des automobilistes, l'harmonisation du système national d'immatriculation et la facilitation du contrôle routier par les services de la police. C'est malheureusement le même argumentaire qui a toujours été présenté à chaque renouvellement des plaques minéralogiques au pays. Alors que le remplacement de ces plaques aurait dû se faire à moindre coût, c'est le contraire qui est observé. D'où la gronde des propriétaires de véhicules. Lorsque viendra le moment de contrôle, nous devons nous attendre à la rareté des véhicules sur la route parce que beaucoup d'automobilistes ne se seront pas acquittés de cette obligation. Une fois de plus c'est la population qui en pâtira. Muke MUKE