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Haut-Katanga : les élèves des écoles catholiques dans les rues de Lubumbashi pour réclamer la reprise des cours
Des centaines d’élèves des écoles conventionnées catholiques de la ville de Lubumbashi ont organisé ce lundi dans la matinée, des marches au centre-ville pour réclamer la reprise des cours, une semaine après la rentrée scolaire au pays. Les filles du Lycée Twendelee par exemple, ont été aperçues, en train de se diriger vers le gouvernorat du Haut-Katanga scandant des chants appelant à la reprise des cours.
» Nous n’avons toujours pas repris les cours, ce n’est pas normal qu’une semaine après la rentrée scolaire que nous ne soyons toujours pas occupés par nos enseignants qui ne viennent pas à l’école « , s’inquiète une lycéenne.
De son côté, le syndicat des écoles catholiques à Lubumbashi campe sur sa position, et veut voir son cahier des charges être pris en compte par le gouvernement congolais.
» Nous avons posé depuis le 13 septembre dernier des conditions pour la reprise des cours. Il s’agit notamment de la paie de toutes les nouvelles unités, le paiement de deuxième et de troisièmes paliers mais aussi la suppression des barrières salariales « , avait dit à ACTUALITÉ.CD, Kadi Ilunga, coordinateur du syndicat des enseignants du secteur catholique (Synecat) dans la ville de Lubumbashi.
Plusieurs écoles conventionnées catholiques sont restées ouvertes mais sans enseignants. Au collège Imara par exemple, les élèves viennent régulièrement mais n’étudient pas. Même constat au collège Saint Boniface Kitumaini et à l’Institut Technique Salama où le mouvement de grève est également respecté. Actualité.cd
Grève des enseignants : le cardinal Ambongo appelle au dialogue
Les réactions fusent de partout depuis le retrait du fichier de la paie des noms des enseignants de deux écoles conventionnées catholiques de Kinshasa, à savoir : le Collège Boboto et le Lycée bosangani.
Pour le cardinal Fridolin Ambongo, le conflit qui oppose actuellement les enseignants à l’État congolais ne concerne en aucun cas l’Église catholique.
» Les acteurs sociaux se sont concertés et ont évalué la situation et le syndicat des enseignants de l’Église catholique est arrivé à la conclusion que les conditions ne sont pas réunies pour une rentrée scolaire comme prévu. Ce qui se passe actuellement, n’a rien avoir avec l’Eglise catholique. C’est un conflit de travail entre un employeur qui est l’État et ses employés qui sont les enseignants. Il ne s’agit pas d’un conflit entre le gouvernement et l’Église catholique. Pour nous Église catholique, nous sommes en dehors de ce conflit « , a-t-il éclairé.
L’archevêques de Kinshasa a également indiqué que le droit de la grève est constitutionnel. » On ne peut pas intimider quelqu’un parce qu’il fait la grève. A moins que ça soit une grève anarchique. Mais s’il a respecté les conditions nécessaires pour une grève, c’est son droit. Dans ce pays, le droit de grève est constitutionnel. La solution pour mettre fin à ce conflit, c’est le dialogue. J’appelle le gouvernement, le ministre de l’EPST ainsi que tous les enseignants au dialogue « , a-t-il conclu.
Depuis le 04 octobre 2021, date prévue pour la rentrée scolaire, des mouvements de grève sont observés dans plusieurs écoles du pays. Le ministre de l’EPST, Tony Mwaba avait promis à tout enseignant ayant séché les cours, la désactivation de son nom sur le fichier de la paie.
A l’issue d’une visite d’inspection organisée le vendredi 8 octobre dernier par le secrétaire général ai de l’EPST, quelques conseillers et le dircaba du ministre au collège Boboto et au Lycée Bosangani, quelques enseignants ont subi la rigueur de M. Mwaba. Ils ont été retirés de listings de paie. Ouragan.cd