Dernière minute
Société
Le Fonds des Nations unies pour l’enfance en partenariat avec la division de la protection de l’enfant du ministère du Genre, Famille et Enfant a organisé pendant deux jours à Kinshasa, un atelier de formation à l’attention des professionnels des médias membres du Réseau de journalistes Amis de…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Sommet Africa Forward (" Afrique en avant "), organisé conjointement par la France et le Kenya à Nairobi, s'est achevé mardi soir au Centre international de conférences Kenyatta (KICC) sur un…
Étranger
Nairobi – Les chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que les hauts dirigeants des organisations et institutions régionales et internationales membres de la Commission Climat du Bassin du Congo (…
Nation
La réforme du Conseil de sécurité des Nations unies pour passer d’une gouvernance d’héritage à une gouvernance d’équité, a été prônée par la République démocratique du Congo, au…
Des constructions anarchiques sur la route Cité Verte-Gare de Kimwenza
Les habitants de la commune de Mont Ngafula situés du côté de la route qui va du triangle de la Cité Verte à la gare de l’ex-Onatra sont consternés de constater que l’Hôtel de ville de Kinshasa ne réagit pas aux constructions anarchiques érigées sur ce tronçon. Pourtant lesdites habitations se trouvent sous la ligne haute tension, sur le câble mère de la SNEL et le grand conducteur d’eau de la Regideso.
Il est fort regrettable de constater que les Congolais ne tirent aucune leçon du drame survenu au marché de Matadi Kibala en début de février 2022. En effet, à la suite de la chute d’un câble électrique de la SNEL haute tension frappé par une foudre, une vingtaine de personnes furent tuées.
En outre, ces habitations sont érigées sur une servitude publique située le long de la concession Orgaman alors que la loi foncière n’autorise pas de telles constructions.
Les auteurs de ces habitations anarchiques doivent être sanctionnés avec beaucoup de rigueur. Malheureusement, on constate que les autorités tant administratives que politiques qui auraient dû se saisir d’un tel dossier semblent indifférentes, favorisant ainsi cette indiscipline.
De tels cas sont légion à Kinshasa. Aucune commune n’est épargnée. Étant donné que les autorités locales, notamment les chefs de quartiers et les bourgmestres de communes, n’ont jamais compris leurs rôles, ils se montrent incompétents jusqu’à ne pas alerter leur hiérarchie sur le danger qui guette leurs administrés et leurs entités.
L’Hôtel de ville qui est saisi est appelé à agir pour mettre fin à ce gangstérisme foncier en pleine capitale. Il ne sert à rien de venir verser les larmes des crocodiles et sortir des montants faramineux pour les obsèques des victimes. Vaut mieux prévenir que guérir dit un sage dicton. Muke MUKE