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La phrase « To changer lingomba kasi Nzambe te ! » est un mélange de beaucoup de mots en lingala et d’un seul en français. Les Kinois, habitants de la capitale du pays, aiment bien s’exprimer ainsi, dans un langage parfois argotique incompréhensible.
«To changer» peut avoir…
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Le Forum national de capitalisation des initiatives de paix des femmes en République démocratique du Congo (RDC) se tient à Kinshasa du 20 au 21 octobre 2026 sous le thème " Pour une…
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Mobilisation des producteurs, structuration des filières et respect des normes internationales : l’Agence nationale de promotion des exportations veut transformer le potentiel agricole de la RDC…
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Trente ans après le massacre de l'hôpital de Lemera, au Sud-Kivu, Human Rights Watch (HRW) exhorte la communauté internationale à briser le cycle de l'impunité en République démocratique du Congo…
Coup d’Etat à Niamey, coup d’éclat à Libreville
Difficile de faire l’exégèse du livre « l’abc du coup d’Etat » en partant des cas nigérien et gabonais. Comment faire comprendre au lecteur que les deux pays ont connu un même sort? A savoir la prise de pouvoir par un groupe de militaires. Autrement dit, un coup d’Etat.
Seulement voilà, par petite touche sémantique, la même réalité est maquillée différemment. D’un côté, on crie haro sur le baudet en vouant aux gémonies les méchants putschistes nigériens. De l’autre côté, les mots putsch, junte sont fort peu utilisés. On leur préfère déjà » autorité de transition »! C’est à croire qu’il y aurait de bon et mauvais coup d’Etat!
Symétriquement, fortunes diverses pour Mohamed Bazoum et Ali Bongo. Voici deux ex- présidents déchus qui ont, pourtant tout, pour être logés à la même enseigne!
Erreur ! Tout est fait pour obliger la » junte » nigérienne non seulement à restaurer l’ordre constitutionnel, mais aussi et surtout à réinstaller Mohamed Bazoum sur son trône. Sanctions, menaces d’intervention, diabolisation des tombeurs du démocrate Bazoum … tout y passe.
A Libreville, un purgatoire de très courte durée pour les » putschistes » que l’on appelle déjà » autorité de transition« . La condamnation à minima ou de principe du coup de force n’est assortie d’aucune fatwa. Les gentils putschistes gabonais ont eu le temps matériel de mitonner une charte de transition connue d’eux seuls et consultent la classe politique pour parachever l’ordre institutionnel post- Bongo.
En clair, le général Oligui Nguéma passe pour un putschiste éclairé alors que son compagnon d’armes nigérien Tiani est un pestiféré ! L’un a réalisé un coup d’éclat et l’autre a perpétré un coup d’Etat.
Suite au précédent, la page Bongo est à tourner et même à déchirer. Quant à la page Bazoum, tout est fait pour y revenir. Même au prix du sang! José NAWEJ