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Jeudi 29 octobre. Je me rends à l’aéroport international de Ndjili pour accueillir la fille de mon jeune frère qui vient de Libreville. Le vol est annoncé à 9h45.
J’y suis déjà vers 8h. Précédé par deux des cousines de la Librevilloise. Je les localise, aidé par un des militaires de la…
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La circulation des véhicules poids lourds de plus de 10 tonnes sera temporairement interdite sur le pont Semuliki, situé sur la route nationale numéro 4 (RN4), sur le tronçon Beni-Kasindi, en…
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Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
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La modernisation de l'aéroport de Mavivi, dans la ville de Beni, se poursuit avec l'ambition de le transformer en aéroport international Docteur Étienne Tshisekedi. Le 26 octobre 2026, le…
Beni : Le chef de bureau urbain de l’Economie dénonce une hausse illégale du prix du carburant
La ville de Beni fait face à une hausse injustifiée du prix du carburant, provoquant des tensions au sein de la population et dans le secteur du transport. Hier lundi 7 juillet, le chef de bureau urbain de l’Economie, Ismaël Amiri, a tiré la sonnette d’alarme en qualifiant cette augmentation de «forme d’escroquerie», orchestrée par certains opérateurs économiques.
Selon l’autorité économique locale, le prix officiel et conventionnel d’un litre d’essence à la pompe reste fixé à 3 900 francs congolais. Il a rappelé que ce tarif avait été établi d’un commun accord avec les opérateurs du secteur pétrolier, et que toute modification unilatérale constitue une infraction. Il a invité la population à collaborer activement en signalant toute pratique illicite auprès de ses services pour permettre un contrôle plus strict.
En réponse à cette crise, Ismaël Amiri a assuré que des discussions sont en cours entre les services techniques de l’État et les responsables des stations-service afin de ramener la situation à la normale. Cette intervention vise à garantir la stabilité des prix et à protéger le pouvoir d’achat des citoyens déjà fragilisé par d’autres difficultés économiques.
Pascal NDUYIRI, au Nord-Kivu