Dernière minute
Société
Mes amis il faut travailler pour réussir dans la vie !» Absolument ! Qui, d’entre nous, du moins qui raisonne bien, peut nier l’évidence de cette réalité selon laquelle le travail est un pilier fondamental de l’épanouissement, du développement de l’homme ?
Mais, avant d’…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
C'est avec un air très très satisfaisant que la Députée Nationale Élue d'Ango, Grâce Neema Paininye, a reçu la nouvelle de la reprise, à Kinshasa, des travaux de la Tripartite RDC-HCR-RCA, mettant…
Étranger
L’accord entre les Etats Unis d’Amérique et l’Iran sur un Mémorandum d’entente revêt une importance particulière pour consolider le cessez-le-feu et garantir durablement la liberté de navigation…
Nation
L’Université Kongo (UK) et l’Institut supérieur pédagogique (ISP) de Mbanza-Ngungu, important centre agricole du Kongo Central, dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo (RDC), ont…
Amnesty International plaide le cas Muzito
Amnesty International France déplore les violations des droits politiques commis en RDC. De ce fait, elle a adressé une correspondance pour interpeller le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde suite à l’interdiction d’Adolphe Muzito de tenir son université populaire prévue le mercredi 22 février dernier à l’université de Kikwit. Pas que. Le leader du parti Nouvel Elan n’a pu tenir non plus son rassemblement du vendredi 17 février. Cette Organisation non gouvernementale qui milite pour mettre fin aux atteintes aux droits humains souligne qu’elle tient le gouvernement responsable des violations des droits humains et libertés politiques dans la ville de Kikwit et qu’un dossier sera ouvert à cet effet. Face à cette situation, Amnesty international estime que si les meetings des opposants sont empêchés, ce qu’il se pose un sérieux problème de la mise en applicabilité de l’Etat de droit. Ci-dessous l’intégralité de la correspondance d’Amnesty international France. FST
