Dernière minute
Société
Ba trop sur bafaza mokate". Cette phrase n'est pas du lingala pur, mais plutôt du lingala argotique. Ce que le langage populaire des habitants de Kinshasa surnomment le "kindoubill" ou l'argot de Kinshasa mélangé à des expressions typiques.
Un langage caractérisé par…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Lieutenant - Général Kabwit, chef du Service national (SN) et de la Task Force présidentielle pour l'assainissement de la ville de Kinshasa, vient de monter au créneau pour stigmatiser le…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Le prochain nouveau mandat de la Monusco, les nouveaux développement, le DDRRR et le redéploiement temporaire de la Mission pourra accompagner le Mécanisme conjoint de vérification élargi (MCVE),…
Une pétition pour éjecter Bahati Lukwebo déposée hier au Sénat
* Les initiateurs se défendent de tout lien avec la polémique constitutionnelle
Une pétition visant le deuxième vice-président du Sénat de la RDC, Modeste Bahati Lukwebo, a été officiellement déposée, hier lundi 16 mars, au bureau de la Chambre haute du Parlement. Cette démarche, portée par un groupe de pétitionnaires, intervient dans un contexte politique marqué par plusieurs débats autour de la révision constitutionnelle.
Selon les initiateurs de cette action, la pétition s'inscrit dans une logique strictement institutionnelle et ne saurait être interprétée comme une réaction aux déclarations récemment attribuées au deuxième vice-président du Sénat concernant la révision de la Constitution. Ils soutiennent que leur initiative repose sur des préoccupations liées à la gouvernance et au fonctionnement de cette institution parlementaire.
" AUCUN LIEN AVEC LA REVISION CONSTITUTIONNELLE "
"Cette pétition n'a aucun lien avec les propos évoqués dans l'espace public au sujet de la Constitution. Il s'agit d'une démarche citoyenne motivée par des considérations précises relatives à la gestion de la Chambre haute du Parlement", ont expliqué certains pétitionnaires à la presse.
Déposée conformément aux mécanismes prévus par le règlement intérieur du Sénat, la pétition devrait suivre la procédure institutionnelle en vigueur. Celle-ci prévoit notamment l'examen du dossier par les instances compétentes de la Chambre avant toute suite éventuelle.
Cette initiative survient alors que le climat politique est aujourd'hui focalisé à Kinshasa, où les débats autour du fonctionnement des institutions et de la responsabilité des dirigeants publics continuent d'alimenter l'actualité politique.
Dans les milieux politiques, certains observateurs estiment déjà que cette pétition pourrait relancer les discussions autour de la gouvernance interne du Sénat et de l'équilibre des forces au sein de la majorité parlementaire. Pour l'heure, aucune réaction officielle du bureau du Sénat ni de Modeste Bahati Lukwebo n'a été rendue publique.
César IPOKA