Dernière minute
Société
"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
Étranger
Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
Nation
La maladie à virus Ebola continue de frapper durement les professionnels de santé dans l’est de la République démocratique du Congo. Deux jeunes médecins congolais ont perdu la vie en l’espace de…
Sud Kivu: les M23 massacrent une dizaine des civils à Walungu
A l'Est de la République démocratique du Cono, les occupants du M23 continuent à multiplier leurs exactions contre les civils dans les zones sous leurs occupations. Plusieurs civils ont, en effet, péri le jeudi 17 juillet dans une attaque perpétrée par ces rebelles contre un camp des résistants Wazalendo, situé dans le groupement de Kamisimbi, territoire de Walungu,dans la province du Sud Kivu.
Président de la société civile locale, Achiza Muhizi a livré cette nouvelle le dimanche 20 juillet Neuf personnes sont mortes à la suite d'une bombe larguée par "ces terroristes", renseigne Achiza Muhizi. Sept autres personnes ont été tuées et d'autres ont également été emportés par ces rebelles, précise-t-il. Une situation qui constitue une violation grave des principes de paix.
" Nous sommes consternés par l'attaque lancée par le M23 contre le camp des Wazalendo dans le groupement Kamisimbi, territoire de Walungu. Nous avons perdu une famille de 9 personnes, 7 autres ont été tuées et d'autres ont été portées disparues", assure-t-il.
Préoccupé par cette nouvelle tragédie, la société civile exige des actions concrètes pour restaurer et garantir la sécurité dans cette partie du pays.
Ce massacre a été commis alors que le gouvernement congolais s'apprêtait à signer le samedi dernier un accord des principes de paix avec les rebelles du M23 à Doha au Quatar. H.T