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SITUATION SECURITAIRE DANS L’EST DE LA RDC: Emmanuel Macron préconise le dialogue et la solution diplomatique
« Nous pensons que le dialogue et la recherche de la solution diplomatique et sécuritaire est plus efficace à ce jour », a préconisé le président français. Tout en ajoutant que « rien ne doit être exclu ». Il répondait à une question d’un journaliste au cours d’une conférence de presse qu’il a coorganisée avec son homologue congolais, Félix Tshisekedi, à l’occasion de la visite officielle que ce dernier a effectuée en France les 29 et 30 avril dernier.
Au cours de cette rencontre avec la presse, le chef de l’Etat français a réexprimé la solidarité du peuple français avec le peuple congolais. Il a rappelé, à cette occasion, la position de son pays sur la question de l’intégrité territoriale et la souveraineté de la RDC sur lesquelles il a déclaré que son pays ne transigera jamais.
Quant à ceux qui sèment désolation et mort d’hommes dans cette partie de la RDC, Emmanuel Macron a dit n’avoir » aucune difficulté à pointer les responsabilités « .
» Je vais le dire avec la plus grande clarté possible : la France condamne fermement l’action de tous les groupes armés, et particulièrement l’offensive du M23, qui doit cesser les combats et se retirer de l’ensemble des territoires qu’il occupe. Tous les groupes armés (…) doivent être désarmés progressivement, démobilisés« , a déclaré M. Macron.
Quant au soutien du Rwanda au M23, Emmanuel Macron a déclaré à la presse : « Le Rwanda – je l’ai redit au président Kagame dans un échange récent – doit cesser son soutien au M23 et retirer ses forces du territoire congolais. Je lui ai redit, et je le rappellerai dans les prochains jours. « .
Le chef de l’Etat français a remercié son homologue congolais pour son engagement à lutter contre les FDLR et au processus de DDR, estimant que la seule force armée qui peut et doit opérer sur le territoire congolais, ce sont les forces de la RDC.
Il a souligné le fait que « la priorité aujourd’hui (…), c’est un processus de désarmement et de sortie du territoire des groupes armés qui n’ont rien à y faire. Alors désarmement et encadrement (…) des FDLR, d’une part, et retrait des forces rwandaises qui sont sur le sol congolais. Ça, c’est la priorité. Puis, désarmement du M23 et processus d’accompagnement« .
Excepté la question sécuritaire dans la partie orientale du Congo Kinshasa, le président français a également évoqué la volonté de son pays de renforcer le partenariat bilatéral dont il a relevé, en cinq points, le chemin parcouru.
Ci-dessous l’intégralité de la conférence de presse.
Kléber KUNGU