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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Sénat : l'élection express du 2éme vice-président le 3 avril
Le Bureau du Sénat a enclenché une procédure accélérée en vue de pourvoir au poste stratégique de 2éme vice-président, devenu vacant à la suite de la démission récemment actée de Modeste Bahati. Par une décision officielle datée du 26 mars 2026, le président du Sénat fixe un calendrier électoral resserré, révélateur de l’urgence institutionnelle.
Le processus, structuré en six phases, s’ouvre par le dépôt des candidatures prévu du 30 au 31 mars 2026, suivi de leur examen par une commission ad hoc mise en place à cet effet. L’affichage des listes provisoires interviendra dès le 1er avril, avant une phase de recours et la publication de la liste définitive le 2 avril.
La campagne électorale, condensée sur une seule journée, précédera immédiatement l’audition des messages des candidats en séance plénière, puis l’élection et l’installation du nouveau deuxième vice-président, prévues le 3 avril 2026.
DES CANDIDATS SOUMIS A DES CRITÈRES STRICTS
Conformément aux dispositions du Règlement intérieur du Sénat, les candidatures devront répondre à des critères stricts, notamment en matière de formation, d’expérience, de crédibilité et d’honorabilité. Les dossiers incomplets ou déposés hors délai seront systématiquement déclarés irrecevables.
Au-delà de son caractère procédural, cette séquence électorale traduit une volonté manifeste de préserver la continuité et la stabilité de l’institution sénatoriale dans un contexte politique exigeant. Le respect du calendrier annoncé sera déterminant pour garantir la régularité et la légitimité du processus.
Ainsi, en l’espace de quelques jours, le Sénat s’engage dans une recomposition interne décisive, dont l’issue pourrait influer sur les équilibres politiques au sein de la Chambre haute du Parlement.
César IPOKA


