Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Qualification de la RDC au Mondial 2026, Vivement la réforme du sport congolais
La RDC se retrouve en phase finale de la Coupe du monde de football, 52 ans après. Avec cet exploit historique du Onze national, le pays figure à nouveau dans la cour des grands. Une cour exigeante. Un lieu où la désorganisation, la négligence, l'impréparation ou l'improvisation… n'ont pas droit de cité.
Plusieurs observateurs s'accordent pour affirmer qu'il est plus que temps pour la RDC de repenser sa politique sportive de manière globale. Aussi bien pour le football, que pour toutes les autres disciplines, considérées comme orphelines et cadets des soucis des autorités du sport : le basket-ball, le volley-ball, le handball, le tennis…
Valoriser les arts martiaux
Pour bien d'analystes sportifs, parmi les sports considérés comme sans parents en RDC, figurent en bonne place les arts martiaux et les sports de combat. Selon leur point de vue, autant les disciplines sportives d'origine congolaise valorisent la culture et la créativité congolaises (requin-do, shokando sho-sho, mukumbusu, pinda kaï do…) autant celles importées (judo, karaté, taekwondo, tang soo do, kick boxing, boxe, athlétisme…) devraient être placés au centre des préoccupations des décideurs.
Par voie de presse et à plusieurs reprises, des fédérations sportives, qui se débrouillent tant bien que mal avec des moyens du bord, montent au créneau. En vain, haussent-ils le ton pour solliciter l'aide du Gouvernement en vue d'un meilleur encadrement des athlètes, d'une meilleure prise en charge et de l'acquisition de bonnes infrastructures…
Nombre de pratiquants d'arts martiaux ramènent au pays des trophées et des médailles après avoir représenté la RDC dans divers championnats internationaux.
Des talents latents à profusion
Les talents éclos ou latents germent à profusion dans la quasi-totalité des disciplines sportives en RDC. Même si les pratiquants congolais d'arts martiaux et de sports de combat évoluent dans des conditions difficiles, la volonté de foncer le plus loin possible reste le credo qui motive la majorité d'entre eux à continuer à travailler d'arrache-pied, tout en espérant des lendemains meilleurs.
Il ne reste que le Gouvernement suive de près les athlètes pour leur permettre d'honorer le pays et de hisser haut le drapeau national, dans toutes les compétitions mondiales. Les grandes nations sportives du monde ne lésinent pas sur les moyens dans l'encadrement des athlètes de toutes les disciplines sportives. Le développement du sport passe par cette organisation rigoureuse. Aimé TUTI