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Soyez patient les hommes qui savent supporte et attendre sont heureux. Voilà la version originale de cette phrase, c'est-à-dire avec des guillemets seulement à la fin; "patient" au singulier; sans ponctuation après "patient", alors qu'il en faut une virgule ou deux points; "supporte" conjugué,…
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Au cours d'une cérémonie solennelle organisée ce jeudi 6 août 2026 à la Cité de l'Union africaine, le Chef de l'État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a présidé la cérémonie relative à l'…
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La Colombie a annoncé un changement de sa position sur la question du Sahara et affirmé sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur ses Provinces du Sud.
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Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole de l’opposant Moïse Katumbi, a récupéré, le vendredi 7 août, son passeport, selon des sources proches de son entourage. La restitution de ce…
Procès Chebeya: le verdict intervient ce vendredi
C’est aujourd’hui vendredi qu’intervient à la Haute cour militaire (HCM), le verdict du procès Chebeya qui avait tenu en haleine les Congolais. Le ministère public avait requis la peine capitale pour le major Christian Ngoy Kengakenga pour avoir ôté la vie au moyen de tortures à Floribert Chebeya. Peine capitale aussi pour Jacques Mugabo pour assassinat par torture toujours à Fidèle Bazana Edadi, le chauffeur dispatching de la VSV dont le corps n’a jamais été retrouvé, depuis juin 2010.
Ce sont les mêmes peines qu’au premier degré à la Cour militaire où les accusés qui étaient en fuite étaient jugés par contumace, au premier tout comme au deuxième degré. Au cours de ce procès à la HCM, Christian Ngoy Kengakenga, l’homme par qui le scandale est arrivé s’était enveloppé dans un silence déconcertant refusant de répondre aux questions de cette juridiction.
Quant au major Paul Mwilambwe, le Chef de sécurité des installations de l’Inspection générale de la Police à l’époque des faits et qui était condamné par contumace à 20 ans de prison, au premier degré.
L’Auditorat militaire a ordonné sa relaxation immédiate et l’arrêt des poursuites estimant que de son bureau de chargé de sécurité de l’Inspection générale de la Police, il n’avait pas connaissance de ce qui se passait au bureau du général John Numbi, l’Inspecteur général de la PNC.
Les avocats des parties civiles avaient émis le vœu de voir le Général d’Armée John Numbi Tambo Banza, dégradé et chassé de l’armée. Ce qui facilitera l’instruction pré-juridictionnelle de son dossier le jour où on lui mettra les grappins dessus. Car, actuellement, il n’y a pas au niveau de la HCM ni de l’Auditorat général, un officier qui portait 4 étoiles comme lui pour le juger, conformément à la réglementation en vigueur dans toutes les armées du monde.
Ce qui fait que lors du procès au premier degré, John Numbi, en raison de cette difficulté de grade de général 4 étoiles, n’avait été entendu que comme renseignant alors que tout le monde le présentait comme suspect numéro 1. KANDOLO M.