Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Lubero : reprise progressive des activités à Byambwe après des mois d'insécurité
Les activités socioéconomiques reprennent timidement à Byambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en territoire de Lubero, plus de trois mois après les attaques meurtrières attribuées aux rebelles ADF. Sur place, les signes d'un retour à la normale commencent à se manifester, bien que la situation reste encore fragile.
Selon la société civile locale, l'accalmie observée ces dernières semaines est consécutive aux opérations menées par les forces de sécurité. Cette relative stabilité encourage progressivement les habitants à regagner leurs milieux d'origine, après une longue période de déplacement.
Le président de la société civile, Nzanzu Achille, joint par la radio télévision Rwanzururu, confirme que certaines écoles ont déjà rouvert leurs portes, marquant ainsi un premier pas vers la reprise de la vie sociale. Cette relance, bien qu'encourageante, demeure partielle et nécessite des efforts supplémentaires pour être consolidée.
Cependant, le secteur de la santé reste fortement affecté. Plusieurs structures sanitaires ont été détruites ou incendiées lors des attaques, limitant considérablement l'accès aux soins pour la population locale.
Face à cette situation, les acteurs de la société civile appellent la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité. Une telle synergie est jugée essentielle pour maintenir la paix et prévenir toute nouvelle incursion des groupes armés.
Pour rappel, la localité de Byambwe a été durement touchée par des violences entre fin 2025 et début 2026, causant d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Aujourd'hui, malgré les défis, la communauté tente de se reconstruire progressivement.
Pascal NDUYIRI