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"Mbisi ata akola na ebale pona kolamba ye il faut kaka kosokola ye !". Cette phrase est tirée de la chanson "Silivi" de Koffi Olomidé, de l'album Monde Arabe, sorti en avril 2004. L'expression signifie littéralement "Même si le poisson grandit dans le fleuve, pour le cuisiner,…
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* L'audience renvoyée au 12 mai pour suites des débats.
La Haute Cour militaire a décidé de renvoyer au mardi 12 mai la suite du procès du lieutenant-général Philémon Yav, ancien commandant…
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SEOUL, 10 mai (Yonhap) -- Alors que l'inspection du HMM Namu, navire marchand de la société sud-coréenne HMM Co. victime d'une explosion et d'un incendie en début de semaine, s'est achevée plus…
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Le Gouvernement durcit le ton face à la montée des discours jugés injurieux et diffamatoires visant le Président de la République, Félix Tshisekedi sur les réseaux sociaux.
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Lubero : reprise progressive des activités à Byambwe après des mois d'insécurité
Les activités socioéconomiques reprennent timidement à Byambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en territoire de Lubero, plus de trois mois après les attaques meurtrières attribuées aux rebelles ADF. Sur place, les signes d'un retour à la normale commencent à se manifester, bien que la situation reste encore fragile.
Selon la société civile locale, l'accalmie observée ces dernières semaines est consécutive aux opérations menées par les forces de sécurité. Cette relative stabilité encourage progressivement les habitants à regagner leurs milieux d'origine, après une longue période de déplacement.
Le président de la société civile, Nzanzu Achille, joint par la radio télévision Rwanzururu, confirme que certaines écoles ont déjà rouvert leurs portes, marquant ainsi un premier pas vers la reprise de la vie sociale. Cette relance, bien qu'encourageante, demeure partielle et nécessite des efforts supplémentaires pour être consolidée.
Cependant, le secteur de la santé reste fortement affecté. Plusieurs structures sanitaires ont été détruites ou incendiées lors des attaques, limitant considérablement l'accès aux soins pour la population locale.
Face à cette situation, les acteurs de la société civile appellent la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité. Une telle synergie est jugée essentielle pour maintenir la paix et prévenir toute nouvelle incursion des groupes armés.
Pour rappel, la localité de Byambwe a été durement touchée par des violences entre fin 2025 et début 2026, causant d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Aujourd'hui, malgré les défis, la communauté tente de se reconstruire progressivement.
Pascal NDUYIRI