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Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
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Rabat - La voie express Tiznit-Dakhla, baptisée "Donald J. Trump Highway", constitue une illustration éloquente de la profondeur des relations d'amitié unissant le Royaume du Maroc et les États-…
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La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Lualaba : une étudiante de l'ISTM violée par plus de cinq hommes
Une étudiante de l'Institut supérieur technique médical (ISTM) de Kolwezi a été victime d'un viol collectif, accompagné d'actes de violence, perpétré par plus de cinq hommes dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 février. Le drame a provoqué une onde de choc hier mercredi à Kolwezi et dans d'autres villes de l'ex-Katanga, après la diffusion sur les réseaux sociaux de vidéos de la scène par les présumés auteurs.
Ces vidéos, devenues virales dans plusieurs groupes WhatsApp, montrent des actes de violence sexuelle d'une extrême brutalité infligés à la jeune fille. La situation a suscité une vive colère et une profonde indignation au sein de l'opinion publique. Une frange de la communauté estudiantine est montée au créneau pour protester contre cet acte ignoble.
De son côté, la Commission nationale des droits de l'homme, Bureau de représentation du Lualaba (CNDH/Lualaba), a condamné fermement ce qu'elle qualifie de " grave violation des droits humains" et appelle à l'ouverture de poursuites judiciaires afin d'identifier et appréhender les auteurs.
Selon des sources concordantes, les faits auraient été commis par un groupe de jeunes désœuvrés dirigé par un certain " Doro Synth ", au niveau du By-pass, près des arrêts de bus. Jusqu'à présent, deux suspects ont été interpellés par les services de sécurité. Ces derniers nient les faits et citent nommément un certain " Ephar " qui serait en cavale.
Patient Mubiayi MBY, depuis Lubumbashi