Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
L’Autorité turque de gestion des catastrophes et des situations d’urgence (AFAD) indique que 109.332 tonnes d’aide humanitaire ont été acheminées vers les zones touchées par les attaques…
Nation
La Minière de Bakwanga (MIBA) a sollicité l’intervention du gouvernement afin de mettre fin aux actes de spoliation qui touchent son patrimoine foncier à Mbuji-Mayi, dans la province du Kasaï-…
Lualaba : la population opposée à la tentative d'envahissement de la route principale Kisankala-Kisanfu par une entreprise minière
À Kisankala, une localité située dans le territoire de Mutshatsha, au Lualaba, l'heure est à la montée de la grogne et de l'indignation populaire face aux velléités d'une entreprise minière appartenant à des ressortissants chinois de vouloir élargir ses exploitations minières, jugées illégales, jusqu'à envahir la route principale reliant le village de Kisanfu à celui de Kisankala.
Hier jeudi 16 avril, la population de Kisankala, constituée de creuseurs artisanaux, est montée au créneau pour dénoncer cette intention des entrepreneurs expatriés, accusés d'exploiter illégalement les matières minérales, de transformer cet axe routier en site minier.
Lors d'un rassemblement populaire, le chef du village, Dieudonné Semba, a appelé à l'apaisement collectif, réaffirmant sa détermination à faire échec à ce projet, qui risque de couper Kisankala des autres milieux.
Il a invité les exploitants artisanaux à ne pas s'en prendre aux engins et au matériel des compagnies mises en cause, avant de balayer d'un revers de la main les allégations selon lesquelles il aurait vendu des concessions minières destinées aux villageois, ainsi que les accusations sur son implication dans l'éventuelle coupure de la route au profit des mines.
Au cours de ce même meeting, la société civile Eben Ezer a durci le ton contre ce projet porté par des entreprises chinoises méconnues. Elle a appelé à une mobilisation tous azimuts pour s'y opposer. Cette route facilite les échanges commerciaux entre la localité de Kisankala et celle de Kisanfu vers d'autres centres. Sa destruction pourrait avoir des retombées économiques.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi