Dernière minute
Société
Un troisième incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 dans le quartier Biautu, commune de Beu, à Beni. Selon des témoignages recueillis sur place, le sinistre serait lié à un problème électrique. Les flammes ont notamment touché les installations de la Radio…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Les militants de la coalition Article (C-64), interpellés mardi 15 septembre lors de la marche interdite dans plusieurs villes du Haut-Katanga, ont été libérés. L’annonce a été faite ce jeudi par…
Étranger
Le pape Léon XIV vient de mettre fin à la réduction des salaires des cardinaux et hauts responsables du Vatican, selon un décret pontifical publié le lundi 14 septembre 2026.
…
Nation
À l’heure où la rentrée scolaire pèse lourdement sur les ménages, 48 élèves de cinq établissements de la FUNA viennent de bénéficier d’un appui concret pour poursuivre leur scolarité. L’initiative…
Loi martiale : l'ex-président Yoon fait appel de sa condamnation à la perpétuité
SEOUL, 24 fév. (Yonhap) -- Yoon Suk Yeol, l'ancien président responsable de la loi martiale du 3 décembre 2024, a finalement décidé mardi de faire appel, cinq jours après avoir été condamné à la réclusion à vie pour avoir mené une insurrection. Un nouveau jugement a été officiellement demandé ce matin par ses avocats.
"Nous estimons qu'il est de notre responsabilité que de laisser clairement la trace dans les archives judiciaires, et aussi pour les futurs livres d'histoire, des points problématiques de ce jugement", ont indiqué les avocats dans une note adressée à la presse.
"Nous ne saurions rester silencieux concernant les charges exagérées portées par le procureur spécial, le verdict contradictoire en première instance qui a été rendu possible par ce postulat, ainsi que le cadre politique de ce jugement."
Dans le verdict qu'ils ont rendu jeudi dernier, les juges de la Cour centrale du district de Séoul ont expliqué avoir déterminé que Yoon s'était bien rendu coupable du crime d'instigation d'insurrection tel que défini par la Constitution lorsqu'il a ordonné le déploiement de militaires dans l'enceinte de l'Assemblée nationale après avoir proclamé la loi martiale d'urgence.
Ils ont également affirmé que Yoon avait été un des principales figures dans la préparation de ce crime et ont noté qu'il n'avait pas exprimé de regrets concernant son geste malgré le tort conséquent pour la société.
Sept autres personnes étaient sur le banc des accusés lors de ce procès, dont l'ex-ministre de la Défense Kim Yong-hyun, qui s'est vu infliger 30 ans de prison, ainsi que Cho Ji-ho, ex-directeur de l'Agence nationale de la police coréenne (KNPA), qui a écopé de 12 ans, et celui qui dirigeait l'Agence de la police de Séoul (SMPA), Kim Bong-sik, condamné à 10 ans.
Yoon s'était déjà pris une condamnation à cinq ans de prison pour d'autres charges liées à sa loi martiale, notamment pour avoir fait obstruction à la première tentative d'arrestation en début d'année dernière.