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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Le Sénat saisit le premier ministre pour évaluer l’état de siège
Le Sénat a saisi le premier ministre Jean Michel Sama Lukonde, pour l’informer de sa détermination à convoquer quelques membres de son Gouvernement pour des fins d’évaluation de l’État de siège. Le président de la chambre haute du Parlement, Modeste Bahati Lukwebo, l’a annoncé aux élus des élus, au cours de la plénière du vendredi 17 septembre.
Selon le speaker de la Haute assemblée, les membres du Gouvernement central concernés par cette question de sécurité seront auditionnés incessamment en plénière.
Selon Modeste Bahati, le ministre des Finances sera invité pour répondre aux préoccupations des élus des élus sur l’impact socio-économique de l’état de siège. Plusieurs autres questions que posent les sénateurs sur la gestion de ce régime d' »exception seront abordées au cours des d’auditions en vue.
On rappelle que le Sénat a, au cours de sa plénière du vendredi dernier, voté pour la huitième fois le projet de Loi portant autorisation de la prorongation de l’état de siège décrété depuis le mois de mai dernier au Nord-Kivu et en Ituri.
88 senateurs ont répondu présents à cette plénière sur les 109 qui composent le Sénat, ont voté en faveur de cette Loi déjà votée à l’Assemblée nationale.
Avant de clore cette audience, le premier des sénateurs a exhorté ses collègues sur la nécessité de veiller à la régularité dans le travail. Il a rappelé à leur intention, les termes de l’article 110 de la Constitution qui dispose qu’un sénateur peut perdre son mandat s’il s’absente sans justification valable à plus d’un quart des plénières au cours d’une session.
« La bonne gouvernance que prône le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, se matérialise aussi par le respect des textes qui régissent les institutions du pays », rappelle Modeste Bahati. Orly-Darel NGIAMBUKULU