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Difficulté eza souffrance te. Bino moko boyebi". Cette expression dans un mélange en lingala et en français est écrite sur la portière arrière d'un véhicule Mercedes-Benz Sprinter modèle 308. Elle signifie en français : " La difficulté n'est pas une souffrance " ou " La difficulté n'équivaut pas…
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Etudiant en troisième licence électricité à l'Institut supérieur des techniques appliquées (Ista/Ndolo), Jean-Fidèle Lokende a réussi à mettre sur pied un système de production de l'électricité à…
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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Gambiens de l’étranger M. Sering Modou Njie a exprimé, jeudi à Rabat, les remerciements et la profonde gratitude du…
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*Le général Jean-Pierre Kasongo Kabwik promet de mettre fin à l'incivisme environnemental.
La lutte contre l'insalubrité à Kinshasa entre dans une nouvelle phase. Pour sa première…
Le Maroc, un modèle pour l’Afrique
Avant même l’épilogue du Mondial Qatar 2022, le plus grand enseignement est connu. A savoir la présence de l’Afrique, par l’entremise du Maroc, dans le carré d’as du gotha du football mondial. Cette qualification des Lions de l’Atlas pour la demi-finale de la coupe du monde qui est commentée dans tous les sens à travers la planète Terre. Le déjà légendaire sélectionneur du onze national marocain dit juste et vrai lorsqu’il affirme que cet exploit n’est pas un miracle, mais le fruit du travail. Une entreprise de longue haleine née de la Vision Royale. Dans la mise en œuvre effective de son approche holistique de modernisation tous azimuts du Maroc, le Souverain surnommé à juste titre » Roi bâtisseur » a intégré le sport comme l’un des piliers du renouveau marocain. Sport-roi par excellence, le football a bénéficié de l’attention toute particulière du Roi Mohammed VI. Outre la formation continue des dirigeants sportifs, des stades ont été soit construits, soit modernisés. Des infrastructures haut de gamme pour la formation comme l’académie Mohammed VI de football sont sorties de terre. Près de 15 millions de dollars ont été investis pour ce joyau qui forme l’élite footballistique marocaine. Ce centre de formation ainsi que d’autres centres éparpillés à travers le Royaume servent de pépinière aux grands clubs marocains qui dominent la scène sportive africaine et arabe. Raja et Widad à Casablanca, Renaissance sportive de Berkane ou encore FUS de Rabat.
Ce n’est pas par hasard que près de la moitié de joueurs qui composent les Lions de l’Atlas évoluent dans le championnat marocain. Quand on sait depuis quelques années, nombre de sélections africaines sont composées d’athlètes qui jouent en dehors du Continent.
Incarnation de cette Afrique qui marche, le Maroc administre la preuve qu’une volonté politique déclinée dans les faits et non déclamée à longueur de discours finit par payer. Même en football. Puisse le Royaume servir de modèle sur le Continent ! José NAWEJ