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"La patience ne connaît pas le temps" est le second message que nous avons découvert sur un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter (voir celui de droite). C'est un proverbe sénégalais.
Cette expression signifie que la vraie patience s'affranchit de l'obsession de la montre et de l'urgence, car…
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Dans le cadre du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique, la coopération dans le secteur de la santé entre la Fédération de Russie et la RDC connait un renforcement. Avec la signature, le…
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Il faut lutter contre la contrebande et investir dans les routes de desserte agricole
Pour tirer pleinement profit de l'accès préférentiel au marché chinois, la RDC doit renforcer le…
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L’Assemblée nationale a déclaré recevable le projet de loi portant reddition des comptes exercice 2025, présenté par le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, au…
Le faux procès contre Bahati fait pschitt !
Le bureau du Sénat a donné une suite favorable au réquisitoire du Procureur général près la Cour constitutionnelle. Avec cette autorisation, le faux procès en loyauté contre le speaker de la Haute assemblée -intenté et instruit uniquement à charge- fait pschitt. Modeste Bahati vient de donner la preuve qu’il respecte à la lettre les deux bréviaires de tout parlementaire que sont la Constitution de la République et le Règlement intérieur.
Président du Sénat, MBL n’entend pas transiger avec l’abc de l’Etat de droit. Lui qui a payé au prix fort son attachement au respect des textes. Pour ce rescapé de l’intolérance et de l’arbitraire , la meilleure manière de soutenir le Président de la république et de faire de l’Union sacrée un espace de démocratie et de primat de la loi est de respecter tous les textes qui régissent le pays. Lorsqu’il y a peu, le Sénat avait rejeté l’autorisation des poursuites contre le même Matata dans le dossier » Bukanga-Lonzo « , Modeste Bahati ne pouvait s’opposer au verdict de sa chambre. Lui qui n’est qu’un primus inter pares. Il ne lui appartenait guère d’imposer ses vues à ses autres collègues. Tout en demeurant loyal au chef de l’Etat, le speaker du Sénat se doit de respecter et de faire respecter les règles du jeu. Il y va de l’image du Parlement et plus largement des institutions congolaises. De deux choses, l’une. Ou l’on se bat pour l’avènement d’un Etat de droit ou l’on œuvre pour perpétuer le régime de l’arbitraire.
J.N.