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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Le faux procès contre Bahati fait pschitt !
Le bureau du Sénat a donné une suite favorable au réquisitoire du Procureur général près la Cour constitutionnelle. Avec cette autorisation, le faux procès en loyauté contre le speaker de la Haute assemblée -intenté et instruit uniquement à charge- fait pschitt. Modeste Bahati vient de donner la preuve qu’il respecte à la lettre les deux bréviaires de tout parlementaire que sont la Constitution de la République et le Règlement intérieur.
Président du Sénat, MBL n’entend pas transiger avec l’abc de l’Etat de droit. Lui qui a payé au prix fort son attachement au respect des textes. Pour ce rescapé de l’intolérance et de l’arbitraire , la meilleure manière de soutenir le Président de la république et de faire de l’Union sacrée un espace de démocratie et de primat de la loi est de respecter tous les textes qui régissent le pays. Lorsqu’il y a peu, le Sénat avait rejeté l’autorisation des poursuites contre le même Matata dans le dossier » Bukanga-Lonzo « , Modeste Bahati ne pouvait s’opposer au verdict de sa chambre. Lui qui n’est qu’un primus inter pares. Il ne lui appartenait guère d’imposer ses vues à ses autres collègues. Tout en demeurant loyal au chef de l’Etat, le speaker du Sénat se doit de respecter et de faire respecter les règles du jeu. Il y va de l’image du Parlement et plus largement des institutions congolaises. De deux choses, l’une. Ou l’on se bat pour l’avènement d’un Etat de droit ou l’on œuvre pour perpétuer le régime de l’arbitraire.
J.N.