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Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
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Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
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À la tribune du Forum diplomatique d’Antalya 2026, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a livré une intervention dense et structurée, au croisement des enjeux…
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Le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en RDC et chef de la Mission de l’organisation des Nations Unies pour la stabilisation du Congo (Monusco), James Swan, a passé en…
Le faux procès contre Bahati fait pschitt !
Le bureau du Sénat a donné une suite favorable au réquisitoire du Procureur général près la Cour constitutionnelle. Avec cette autorisation, le faux procès en loyauté contre le speaker de la Haute assemblée -intenté et instruit uniquement à charge- fait pschitt. Modeste Bahati vient de donner la preuve qu’il respecte à la lettre les deux bréviaires de tout parlementaire que sont la Constitution de la République et le Règlement intérieur.
Président du Sénat, MBL n’entend pas transiger avec l’abc de l’Etat de droit. Lui qui a payé au prix fort son attachement au respect des textes. Pour ce rescapé de l’intolérance et de l’arbitraire , la meilleure manière de soutenir le Président de la république et de faire de l’Union sacrée un espace de démocratie et de primat de la loi est de respecter tous les textes qui régissent le pays. Lorsqu’il y a peu, le Sénat avait rejeté l’autorisation des poursuites contre le même Matata dans le dossier » Bukanga-Lonzo « , Modeste Bahati ne pouvait s’opposer au verdict de sa chambre. Lui qui n’est qu’un primus inter pares. Il ne lui appartenait guère d’imposer ses vues à ses autres collègues. Tout en demeurant loyal au chef de l’Etat, le speaker du Sénat se doit de respecter et de faire respecter les règles du jeu. Il y va de l’image du Parlement et plus largement des institutions congolaises. De deux choses, l’une. Ou l’on se bat pour l’avènement d’un Etat de droit ou l’on œuvre pour perpétuer le régime de l’arbitraire.
J.N.