Dernière minute
Société
Ata na lifelo toko samba kaka". Cette phrase en lingala se traduit littéralement par : " Même en enfer, nous allons quand même plaider [notre cause].
Dans un sens plus imagé, cela signifie qu'on ne compte pas se laisser faire ou se taire, peu importe la difficulté…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Avocats Sans Frontières (ASF) a lancé un projet d’assistance judiciaire à la prison centrale de Makala. Cette initiative permettra aux ONG locales travaillant avec AVS…
Étranger
La République du Honduras a décidé de suspendre sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Cette décision a été communiquée à M. Nasser Bourita, ministre des Affaires…
Nation
En séjour officiel à Kananga, la ministre nationale du Genre, Famille et Enfant, Micheline Ombae Kalama, a présidé hier mercredi 22 avril la cérémonie nationale de clôture du mois dédié aux droits…
La marche Lamuka réprimée avant d’avoir débuté
Des images que l’on pensait appartenir résolument au passé sont revenues dans l’actualité mercredi 15 septembre à Kinshasa, à l’occasion de la marche organisée par Lamuka sous la conduite de Martin Fayulu.
Dès avant la mise en marche de cette manifestation, les forces de l’ordre sont intervenues avec des tirs de gaz lacrymogène et des pluies de coups pour bloquer notamment le véhicule du candidat malheureux à la présidentielle et le séquestrer à l’intérieur de l’habitacle. Des faits qui se sont produits dans la commune de Masina où la tension était palpable. Les manifestants répliquant aux tirs des grenades lacrymogène des forces de l’ordre par des jets de pierre.
Martin Fayulu pris pour cible par des forces de l’ordre lors d’une manifestation qui se veut pacifiste, cela rappelle le mandat précédent. L’ère tshisekediste marche-t-elle dans les pas de celle de son prédécesseur malgré le divorce acté entre les deux camps en novembre dernier ?
Cette fois, plus question pour le nouveau pouvoir de se décharger de la responsabilité des faits sur un éventuel partenaire. La Libre Belgique