Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Sport : Mondial de basketball sur fauteuil Brésil 2027 : les Léopards seniors dames visent le haut tableau
Sport : Caf Awards 2026 : Wissa en lice pour le Ballon d'Or africain
Nation : Climat : la jeunesse congolaise veut faire entendre sa voix à la COP31
Nation : GOUVERNANCE FORESTIÈRE : ATELIER MULTI-ACTEURS, les parties prenantes réunies pour établir un avant-projet d'un guide collaboratif interinstitutionnel
Nation : Liberté de la presse en RDC : les journalistes toujours dans le collimateur du pouvoir
Fndn
Nation

CAMPAGNE CONTRE LE CARDINAL FRIDOLIN AMBONGO : les chrétiens catholiques mettent en garde les fossoyeurs

4 novembre, 2026
Fnfn
Nation

KATUMBI OUVRE UNE NOUVELLE SEQUENCE POLITIQUE CONTROVERSEE : la C64 annoncée à Goma pour rencontrer Kabila

4 novembre, 2026
Bumba
Nation

DANIEL BUMBA DÉCRÈTE : Kinshasa : "décembre sans kermesse ! "

4 novembre, 2026
Fkfk
Nation

CIRGL : Félix Tshisekedi fixe les priorités régionales pour 2026-2027

4 novembre, 2026
A la une
Fjejd

13 Aban (4 novembre) : Quand la jeunesse iranienne a dit non à l'ingérence

Xndn

Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes

Société

Xndn

Lubumbashi : l'entrepreneuriat culturel au cœur des échanges sur l'autonomisation des femmes

4 novembre, 2026

L'accès au financement des initiatives culturelles portées par les femmes et leur transformation en entreprises viables ont alimenté les discussions de la troisième édition d'Utajiri Event, organisée dernièrement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Cette rencontre a placé l'…

Wc

“ Babetaka gazon na mutu aza na kati ya WC te ! Okosumba na kupe…”

4 novembre, 2026
tnt

Remerciements

3 novembre, 2026

APPEL DE L’INAP AU GOUVERNEMENT POUR VALIDER LA POLITIQUE SALARIALE : les fonctionnaires exigent d’abord les élections syndicales

3 novembre, 2026
kdk

Kinshasa : les experts réfléchissent sur la mise en place des instituts de formation aux métiers de l’enseignement

3 novembre, 2026

Culture

Cnxn

LA SEMAINE DE LANGUE ITALIENNE : Revisitation du célèbre conte Pinocchio au Centre Wallonie Bruxelles

2 novembre, 2026
Gkfn

Kinshasa : adieux émouvants de Werrason et Patrice Ngoy Musoko à leur mère Albertine Mukala

2 novembre, 2026
Le culturel congolais Malafi Niamba.

Paris : le Congolais Niamba Malafi explore l’univers carcéral dans un livre de 76 pages

21 octobre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026

Forum éco

Fnfn

L'IRDH appelle l'Assemblée nationale à interpeller Louis Watum Kabamba

4 novembre, 2026
Fnfn

RDC-Chine : Ahombo Liliane plaide pour une banque agricole et des réformes dans les 145 territoires

4 novembre, 2026
Fnfn

Sicomines : La RN1 (833 km Mbuji-Mayi - Nguba), le lot 3 Kaniama - Lumba Mongo relie le Kasaï au Katanga

4 novembre, 2026
Le Commandant de la Garde Républicaine (GR), le Général-Major Ephraïm Kabi Kiriza. Photo droits tiers

Budget 2027 : 56.930 milliards FC déclaré recevable, l’Assemblée nationale ouvre la voie à l’examen approfondi

3 novembre, 2026
Florimond Muteba, PCA de l'Odep.

L’ODEP réaffirme sa neutralité politique et revendique son indépendance face aux acteurs politiques

3 novembre, 2026
faf

RDC-Chine : le marché est ouvert, mais les routes ne suivent pas

3 novembre, 2026
éditorial
Opposition: mode d'emploi… 29 octobre, 2026 IN MEMORIAM : LES ÉDITOS DE JOSÉ NAWEJ En perpective du troisième anniversaire du décès de José NAWEJ, l'Editeur de Forum des As d'heureuse mémoire, la rédaction a amorcé depuis hierce mardi la publication quotidienne de quelques uns de ses éditos. A la demande générale. Pas photo avec l'actualité..…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

Fjfn

Mondial de basketball sur fauteuil Brésil 2027 : les Léopards seniors dames visent le haut tableau

Cnxn

Caf Awards 2026 : Wissa en lice pour le Ballon d'Or africain

ytdd

Tennis : la 5ème édition du tournoi interentreprise prévue du 07 au 21 novembre

Enjeux de l’heure

Fkfn

Kinshasa : la Fraternité Christophe Munzihirwa commémore les 30 ans de l'assassinat de l'ancien archevêque de Bukavu

4 novembre, 2026

Modèle de courage face à l'agression, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, ancien archevêque de Bukavu, continue à inspirer nombre de Congolais, trente ans après son assassinat. À l'occasion du…

Fkfn

Kinshasa : la Fraternité Christophe Munzihirwa commémore les 30 ans de l'assassinat de l'ancien archevêque de Bukavu

4 novembre, 2026
Fkfnf

Nominations à la tête de la Miba : est-ce le point de la renaissance de la minière ?

3 novembre, 2026
(jkèz(

Dialogue national, accusations de tribalisme contre le régime en place : Tony Kanku met les points sur les « i » et interpelle Joseph Kabila

3 novembre, 2026

Étranger

ffff

Le Maroc en Afrique: de la profondeur d’un destin historique à l’exigence d’un avenir partagé

4 novembre, 2026

Par Othman Sqalli Houssaini
Universitaire et docteur en relations internationales Auteur de l’ouvrage «Le Maroc en Afrique : Un destin commun et un avenir partagé – Paix, sécurité et…

ffff

Le Maroc en Afrique: de la profondeur d’un destin historique à l’exigence d’un avenir partagé

4 novembre, 2026
trjw,

Sa Majesté le Roi Mohammed VI préside une séance de travail consacrée au suivi de l’étape à venir après la fin des tâches de la mission des Nations Unies

4 novembre, 2026
vnxc

Julian Harston, ex-chef de la Minurso : la mission doit fermer

4 novembre, 2026

Nation

Fjdjd

Climat : la jeunesse congolaise veut faire entendre sa voix à la COP31

5 novembre, 2026

La production d'une Déclaration nationale de la jeunesse congolaise sur le climat, assortie de recommandations concrètes avant la tenue de la COP 31 était au centre de la Local Conference of Youth…

Fjdjd

Climat : la jeunesse congolaise veut faire entendre sa voix à la COP31

5 novembre, 2026
Fjejd

GOUVERNANCE FORESTIÈRE : ATELIER MULTI-ACTEURS, les parties prenantes réunies pour établir un avant-projet d'un guide collaboratif interinstitutionnel

5 novembre, 2026
Djdj

Liberté de la presse en RDC : les journalistes toujours dans le collimateur du pouvoir

5 novembre, 2026
zzghzhzshzh.jpg
Nation
Vendredi 2 août 2024 - 06:43

La balkanisation, notre part de responsabilité

(Par Jean Pierre Kambila Kankwende wa Mpunga)

La balkanisation, thème récurrent du discours politique congolais reviendra certainement aux avant-postes de l’actualité nationale ces prochains mois. En effet les Congolais considèrent la dislocation de leur pays comme le plus grand péril susceptible de les atteindre.  Dans cet ordre d’idées, le cessez-le-feu imposé par les USA et leurs alliés occidentaux à la suite de la prise de Kanyabayonga par les Rwandais, apparait aux yeux des Congolais comme un piège destiné à figer la situation à l’instar de ce qui se passe à Chypre depuis quelques décennies. Ainsi, le risque de balkanisation  atteint  aujourd’hui un niveau jamais approché auparavant !

Pourquoi et comment  s’interroger sur notre part de responsabilité, alors même que le monde entier assiste à notre agression, que certains la dénoncent, que les principaux organes du système international vont jusqu’à en citer  les auteurs, la qualité des armes et le nombre des troupes étrangères qui agissent sur notre sol et que certains complices de l’agression sont même sanctionnés ?

L’agression étant avérée, ne sommes-nous pas, tout simplement victimes d’un complot international ? Alors, en quoi sommes-nous responsables dans cette histoire ?

Dans le drame de la balkanisation  et de ses prémisses que nous vivons déjà depuis plusieurs années,  il y a certainement aussi nos propres turpitudes, nos faiblesses, nos trahisons, nos erreurs de jugement et surtout notre manque de confiance en nous-mêmes.

Ce que résume parfaitement  l’expression très populaire en ces temps de crise: «Yo okanisi yo nde okobongisa mboka oyo?»(Crois-tu que c’est toi qui va arranger ce pays?, NDLR). Nier cette part de responsabilité, ne pas chercher à l’appréhender, c’est avancer avec la tête dans le sable, selon la politique de l’autruche.

Cette malheureuse ou idiote position, cette conviction idéologique stupide n’est pas étrangère aux avancées du projet de dislocation de notre pays.

Afin de nous mettre en position de lutter efficacement contre la balkanisation, nous devons d’abord nous convaincre qu’une part importante du mal vient de nous-mêmes, et que nous avons les ressources psychologiques pour faire face et gagner la guerre et reconquérir la paix.

Le rappel des principes

Il y a deux principes importants de l’histoire humaine que nous semblons ignorer quasi volontairement. L’histoire de l’humanité, de l’Antiquité à nos jours, constitue  une imperturbable suite d’écrasements et d’éliminations des peuples faibles et naïfs par les plus forts, donc les plus intelligents, les plus rusés ; les plus aptes à la compétition de la vie.

La même histoire nous démontre, jour après jour, que l’on ne fait subir aux nations, comme aux hommes, que ce que l’on estime pouvoir leur faire endurer au départ de l’image qu’ils ou elles dégagent d’eux-mêmes. Ces principes de base expliquent toutes les conquêtes, l’esclavagisme, la colonisation, le néocolonialisme et l’impérialisme actuel avec toutes ses techniques de prédation.

Partant de ces deux principes, les questions pertinentes à se poser sont donc: «Quelle image projetons-nous? Et quelle pourrait être, dans ces conditions, les réponses que nous pourrions attendre des autres, eu égard à ce qu’est l’humanité  objective ?»

L’image que projette un pays est essentiellement fonction de l’idéologie ou de la pensée produite par cette société pour expliquer sa propre existence, justifier sa survie et défendre sa place dans le concert des nations.

Quelle est notre idéologie ? Comment nous percevons-nous ? Comment nous  projetons-nous ? Quelle place voulons-nous occuper parmi les nations ? Pour le moment,  et ce  depuis des décennies notre image est négative !

Lorsque nous allons au-delà de l’image !

La mauvaise image peut expliquer que nous soyons mal perçus. Mais, nous Congolais ne nous arrêtons pas là. Par nos négligences, nos naïvetés, et nos haines intestines, nous donnons à nos adversaires toutes les raisons de nous mépriser davantage et, aux partenaires éventuels, des arguments pour ne pas être de notre côté, pour se méfier de nous.

Il suffit qu’un politicien ne soit pas ou plus au pouvoir pour que les ennemis du pays deviennent ces amis, pour que ceux qui cherchent à dépiécer la nation deviennent ses associés, ses complices, voire ses intimes. Faut-il en conclure que notre bêtise et  la haine que nous nous vouons  sont plus profondes que tout patriotisme ?

Nos politiciens connaissent la stratégie rwandaise pour pénétrer et conquérir la RD Congo : offrir aux politiciens  les honneurs,  les postes politiques les plus visibles pendant les hostilités et les dégommer dès que le moment de la victoire approche.

Ngandu Kisase a laissé sa peau pour avoir tenté héroïquement  de résister. Mzee Laurent Désiré  Kabila y a échappé pendant un bon moment grâce à sa ruse et son intelligence politique, avant de succomber plus tard à Kinshasa, du fait des balles dont l’origine ne fait l’ombre d’aucun doute pour les patriotes. Faut-il mentionner la longue liste des politiciens encore vivants qui ont vécu cette compromission, mais que nos rues acclament encore ? 

Les politiciens savent que le seul objectif des exigences du M23 concernant la reconnaissance des grades militaires, les mixages et autres insertions dans les Forces Armées de la République Démocratique du Congo consiste à la pénétrer pour l’affaiblir et  briser nos forces de défense, afin d’anéantir complètement la Nation. Voilà que c’est encore ce que demandent les dirigeants «congolais» de la rébellion pour cesser les hostilités !

Qu’est ce qui peut expliquer ce genre

de comportement ?

De la question de

la pensé, celle de l’idéologie

En tant qu’être pensant et intelligent, l’homme ne vit pas que sous l’égide de son instinct ou du hasard. Il s’agit d’après certaines valeurs et privilégie des options qu’il organise selon sa raison, telle que déterminée par son expérience et la part la plus noble de sa culture.

Cet ensemble est appelé, selon les cas : mentalité, comportement social, mode de penser, philosophie ou idéologie. On peut affirmer que toutes les sociétés humaines disposent consciemment ou inconsciemment d’une idéologie ou d’une pensée sociale dominante.

Quelle est l’idéologie dominante de la société congolaise aujourd’hui ?  Quelles en sont les valeurs et principes constitutives ? Quelle est cette culture ?

C’est assurément  dans cette idéologie dominante que réside notre problème ! C’est donc elle qu’il faut disséquer, étudier, analyser, comprendre, pour trouver les ressorts de notre rédemption.

Assez étonnement, depuis quelques décennies,  nous vivons comme si nous étions persuadés que la vie  devrait être une suite de moments de plaisir, d’improvisations, de jouissances qui ne dépendent d’aucun effort venant de nous, d’aucune planification de notre part.

Ici aussi la rue résume l’idée en une phrase : «Bana mboka balinga lisano…»

Plus grave encore, il semblerait qu’une certaine désespérance nous enfonce dans l’autodérision….  «RDC : Mboka élengi».

N’est-ce pas que cette conception frivole de l’existence, cet hédonisme de mauvais alois  imprègne de plus en plus nos  vies et celle de la Nation ?  

Projetant nos valeurs culturelles internes sur l’extérieur, ignorant l’avertissement émis par  Mabika Kalanda  en 1966 sur les réalités du monde,  nous en sommes encore à penser que telle  nation étrangère devrait nous apporter ceci, et telle autre nous assister en cela.

Et pourtant, aucun des cinq Chefs d’Etat que nous avions eu dans ce pays n’a manqué de nous répéter que la RD Congo ne saurait compter que sur ses propres forces pour survivre et se développer !

Pourquoi ce message ne passe-t-il pas ou passe-t-il si mal, jusqu’ici ? Parce qu’il n’est pas suffisamment relayé, amplifié, diffusé par ceux qui devraient le faire ! C’est à dire nous ! Les prétendus intellectuels, les instruits, les sachant.

Que font concrètement  les élites intermédiaires, les enseignants, les journalistes, les artistes, bref tous les influenceurs pour convaincre les masses à adhérer à une forme de pensée mieux à même à nous conduire vers le mieux-être ?

Dans un aveuglement  incompréhensible nous avons tué l’Etat et continuons  à  nous acharné sur son cadavre. Ben oui ! C’est l’Etat qui, par sa nature et ses lois, devrait nous contraindre à suivre quelques règles ? Nous l’avons éliminé et laissons libre court à nos instincts les plus basiques.

L’Administration publique  a été impunément privatisée par  des fonctionnaires  véreux. Dans toute chose, ignorant l‘essentiel et l’efficacité en faveur des bénéfices égoïstes, immédiats et souvent dérisoires, chacun pense tirer son épingle du jeu en défaveur de l’Etat dans des détournements  des fonds publics qui découragent les mieux motivés à aider la Nation.

Face à  la critique, on ne cherche plus à corriger ni à faire moins mal, mais à justifier et à arguer que les prédécesseurs faisaient déjà pareil. Donc …. Existe-t-il un raisonnement plus suicidaire pour un État ?  

Pourquoi pensons-nous que le désordre est plus efficace que l’ordre, la rigueur et  la discipline? Observer nos agissements dans les supermarchés, dans nos arrêts de bus, dans les administrations publiques, dans nos écoles, dans nos universités, dans notre façon de conduire les automobiles sur les routes ou simplement de traverser les rues et j’en passe…

Observer comment Kinshasa devient progressivement un immense marché public  désordonné et sale. Les espaces publics n’existent de moins en moins, les rues et avenues s’amincissent comme par magie, occupés par des horribles cabanes-boutiques, divers ateliers, des garages sauvages  installés sans le moindre souci d’harmonie, sous le regard impuissant des autorités municipales et notre indifférence collective coupable. 

Lorsque paisiblement attablés sur les terrasses de Matongé ou de Bandal avec, devant nous, quelques bonnes bouteilles de bière, alors qu’à l’autre bout de notre pays des milliers de femmes, enfants et vieillards sont chassés de leurs villages comme des animaux par le feu de l’armée rwandaise, nous ne brisons aucune loi, certes. Mais ne pensons pas que cette attitude soit neutre et sans effet sur la guerre !

Cette distraction de mauvais goût, au mauvais moment contribue directement au renforcement de l’image négative que nous diffusons vers le monde à notre propos. Les autres en profitent pour amplifier l’image « MBW » qu’ils veulent nous coller. Il vaut mieux le savoir et travailler au changement.

Pouvons-nous affirmer sérieusement, que nous sommes, à ce jour un peuple discipliné, conscient, ou que nous faisons un quelconque effort pour le devenir ?

Avec une déconcertante naïveté, nous croyons encore que la sophistiquée démocratie à l’occidentale nous  aidera à  résoudre nos problèmes, alors que l’histoire même de l’Occident et des nouveaux pays émergents nous apprend quelles sont les valeurs et méthodes qui ont permis à ces nations de se consolider et d’initier le développement.  Qui aura le courage de s’attaquer ouvertement à l’escroquerie que représente pour nous la pseudo démocratie que nous vivons ?

Comment pouvons-nous penser que, sans un Etat sérieux, une autorité forte, affirmée, reconnue et acceptée comme telle ; sans des comportements appropriés et une image conforme à l’efficacité que cherche le monde productiviste/capitaliste, les nations ambitieuses nous choisiront et nous privilégieront dans leurs relations ?  Il y a là une grosse erreur qu’il convient de corriger rapidement.

Le monde actuel, épris de progrès et en perpétuelle prospection de croissance, recherche l’efficacité, qui, elle-même implique  l’organisation, la rigueur, le respect des règles/ normes, la prévision, la prospection, bref le sérieux que nous semblons ne pas vouloir poursuivre. Voilà pourquoi les alliés et partenaires potentiels préfèrent nos concurrents/ennemis. Ouvrons les yeux et les oreilles !

Nos premières victoires contre la balkanisation, nous devons les gagner sur nous-mêmes, dans nos pensées, dans nos comportements et nos façons de faire à l’interne.

Je n’ignore pas que la sévérité de mes propos pourrait irriter certaines sensibilités. Je sollicite alors la tolérance et, si nécessaire, j’implore votre pardon pour ces vérités crues et parfois difficiles.

Seul l’amour pour la RDC et mon devoir de citoyen conscient et soucieux de la survie et l’épanouissement de la Nation expliquent mes propos.

De plus, dans les circonstances actuelles, j’estime que notre patriotisme à tous devrait se manifester par un franc et sincère soutien à l’homme que Dieu a placé à la tête de notre pays, Felix Antoine Tshisekedi.

Articles récents
Cnxn

Caf Awards 2026 : Wissa en lice pour le Ballon d'Or africain

Sport 5 novembre, 2026
Fjdjd

Climat : la jeunesse congolaise veut faire entendre sa voix à la COP31

Nation 5 novembre, 2026
Fjejd

GOUVERNANCE FORESTIÈRE : ATELIER MULTI-ACTEURS, les parties prenantes réunies pour établir un avant-projet d'un guide collaboratif interinstitutionnel

Nation 5 novembre, 2026
Djdj

Liberté de la presse en RDC : les journalistes toujours dans le collimateur du pouvoir

Nation 5 novembre, 2026

Rutshuru : des activités de pêche à Vitshumbi et Nyakakoma reprennent progressivement après quatre semaines de suspension

Nation 5 novembre, 2026
Gnfn

Kasaï : la société civile dénonce des retenues salariales chez les enseignants du réseau catholique

Nation 5 novembre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés