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Kintambo : une décharge publique empeste la population
La gestion des déchets pose problème dans bon nombre de municipalités de la capitale.
Au quartier Lisala, dans la commune de Kintambo, une décharge publique située entre l’avenue Boma et Sankuru le long du macadam, à un jet de pierre de la morgue de Kintambo, dégage une odeur nauséabonde. Des déchets y pullulent, forment une montagne et avancent vers la chaussée. Les résidents des avenues Boma, Mahenge, Sankuru et Kasaï inhalent à longueur des journées cette odeur fétide. Il en est de même des passants qui empruntent cette voie asphaltée érigée aux abords de l’hôpital général de référence de Kintambo qui débouche à l’arrêt Diplomate. Ils courent un véritable risque de santé publique.
Selon les habitants de cette contrée, c’est depuis plus d’une semaine que ce tas d’immondices accueille les gens.
Apparemment, l’opération « Kin-Bopeto » y est perceptible, car des engins qui devaient servir à la décharge des déchets sont visibles. Mais le problème est que l’évacuation des immondices tire en longueur, au point où l’odeur devient insupportable.
La pollution se porte à merveille. Et bonjour les maladies: malaria, fièvre typhoïde… Fortunes diverses pour Kin-Bopeto, cette opération lancée en septembre 2019.
Le bourgmestre de Kintambo doit frapper fort. Ces pousse-pousseurs qui ramassent des ordures pour les jeter n’importe où. Des décharges publiques appropriées devront être indiquées à la population.
L’autorité municipale devrait également veiller à ce que les camions commis à cette tâche passent régulièrement pour vider ces immondices qui cohabitent avec la population. DB