Dernière minute
Société
L'accès au financement des initiatives culturelles portées par les femmes et leur transformation en entreprises viables ont alimenté les discussions de la troisième édition d'Utajiri Event, organisée dernièrement à Lubumbashi, dans la province du Haut-Katanga. Cette rencontre a placé l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Modèle de courage face à l'agression, Mgr Christophe Munzihirwa Mwene Ngabo, ancien archevêque de Bukavu, continue à inspirer nombre de Congolais, trente ans après son assassinat. À l'occasion du…
Étranger
Par Othman Sqalli Houssaini
Universitaire et docteur en relations internationales Auteur de l’ouvrage «Le Maroc en Afrique : Un destin commun et un avenir partagé – Paix, sécurité et…
Nation
La production d'une Déclaration nationale de la jeunesse congolaise sur le climat, assortie de recommandations concrètes avant la tenue de la COP 31 était au centre de la Local Conference of Youth…
Joséphine Gibemba: « Ayons une pensée particulière aux femmes qui ont servi de bouclier à leurs enfants »
La Communauté congolaise en formation en Chine (CCFC) a organisé mercredi une conférence à l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, sous le thème: « Et si la femme se décidait, que deviendrait le monde ? »
La présidente de cette organisation, Joséphine Gibemba, a eu des mots de réconfort pour les femmes victimes des violences sexuelles dans l’est de la République démocratique du Congo.
Elle les a invitées à donner le meilleur d’elles-mêmes, à aimer davantage, à jouer pleinement leur «partition dans la symphonie de la vie».
«En réalité, c’est chaque jour que le monde célèbre la femme, parce qu’entre nous, ce ne serait pas à la fréquence d’une année que l’on célébrerait celle qui, à la fréquence d’une seconde, donne au monde son amour. Sans aucune crainte d’être contredite, j’affirme que la femme est le genre le plus chanté, le plus peint, le plus récité. On l’accepte avec joie mais sans s’en contenter», affirme. Joséphine Gibemba.
Pour elle, «au-delà de cette femme peinte fleur aux pétales frêles et belles, il y a une force et un mental d’héroïne dont nous sommes appelées à faire profiter au monde».
La CCFC a eu une pensée particulière à toutes ces femmes victimes de différentes sortes d’injustices et atrocités.
«Celles victimes des viols et des violences conjugales. Celles que l’amour qu’elles ont offert au monde ne les a pas gardées à l’abri des conflits armés, celles qui sont devenues vulnérables parce qu’elles ont servi de bouclier à leurs enfants, celles victimes de misogynie et de dédain, celles-là qui se battent pour se distinguer en dépit des bâtons dans les roues et des traquenards subtilement ficelés.»
Le viol est utilisé dans l’est de la République démocratique du Congo comme une arme de guerre dans une région frappée par une crise endémique qui dure aujourd’hui trente ans. Hugo Matadi, envoyé spécial en Chine/Info.cd