Dernière minute
Société
Du fond du cœur, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude à tous ceux qui ont été présents aux côtés de notre famille et nous ont soutenus dans la célébration de la belle vie de notre cher Père, décédé paisiblement à l’âge de 92 ans.
92 années de vie, 92 années de souvenirs, et un…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
À l’YMCA, Tony Kanku Shiku aborde sans détour le dialogue, Kabila et le tribalisme.
À l’occasion de son intervention devant une foule des jeunes venus de coins et recoins de Kinshasa réunis…
Étranger
Son Altesse Royale le Prince Héritier Moulay El Hassan a procédé, samedi à la commune d’Iaâzzanène (province de Nador), au lancement des opérations du premier terminal à conteneurs du port Nador…
Nation
Au terme de cinq jours d’échanges, du 26 au 30 octobre 2026, à l’occasion de la deuxième édition de la Semaine nationale du climat (SENAC 2), les participants ont appelé à la construction d’un…
Jacquemain Shabani et la Cenco dissipent le malentendu
Une réunion de clarification s'est tenue jeudi à Kinshasa entre le vice-Premier ministre en charge de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, et Mgr Donatien Nshole, secrétaire général de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Cette rencontre fait suite à la publication, le 22 février dernier, d'un communiqué de la Cenco dénonçant une prétendue chasse aux swahiliphones en République démocratique du Congo.
Selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, Mgr Nshole a apporté des éclaircissements sur certaines zones d'ombre contenues dans le document de la Cenco, qui avait suscité de vives réactions au sein de l'opinion publique.
À l'issue des échanges, le porte-parole de la Cenco a assuré avoir expliqué en détail "l'esprit et la lettre" du communiqué, afin d'éviter toute mauvaise interprétation.
De son côté, le vice-Premier ministre de l'Intérieur a rappelé le rôle de l'Église catholique en cette période de crise sécuritaire et donné des orientations sur la nécessité d'une communication responsable face aux tensions.
Il a également souligné que la question de la stigmatisation des swahiliphones était une fabrication des "ennemis de la République", même si de rares cas isolés ont pu être observés.
Cette rencontre visait à apaiser les tensions et à renforcer la collaboration entre les autorités et l'Église catholique sur les questions de cohésion nationale en cette période de guerre dans l'Est du pays.
Jérémie ASOKO