Dernière minute
Société
« Je te loue de ce que je suis une créature merveilleuse. Tes œuvres sont admirables et mon âme le reconnaît bien. Ps. 139-14 ». L’auteur de cette citation n’est pas allé loin pour trouver de quoi nous nourrir intellectuellement aujourd’hui. La Bible l’a inspiré en puisant dans le livre des…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Washington veut croire à une nouvelle dynamique dans le processus de paix en RDC. Après le nouveau round de discussions tenu du 17 au 21 août en Suisse, l’émissaire américain pour l’Afrique,…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
À partir d’hier dimanche 23 août 2026, et ce, durant douze mois, la Nationale numéro un (RN1) sera fermée à la circulation au niveau de Mitendi, dans la commune de Mont-Ngafula, à cause des…
Uvira : Les Wazalendo interrogent le ministre de la Défense sur le rôle de l’armée burundaise
Dans un contexte de tensions croissantes à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, les Wazalendo ont exprimé leurs inquiétudes concernant le rôle de l’armée burundaise sur le terrain. Lors d’une rencontre avec le ministre de la Défense, ces combattants congolais ont fait part des difficultés rencontrées sur les lignes de front, notamment à Kamanyola. Ils ont souligné qu’ils se retrouvaient souvent à un cheveu de vaincre l’ennemi, mais que les troupes burundaises leur interdisaient d’attaquer, laissant ainsi l’ennemi progresser.
La question posée au ministre était directe : «Quel est l’objectif et la mission de l’armée burundaise dans notre pays ?» Les Wazalendo s’interrogent sur la réelle intention des Burundais, s’ils sont là pour les soutenir ou pour les entraver dans leur lutte.
En réponse à cette interrogation, le ministre a déclaré que «ça c’est interne à l’armée», ne précisant pas ainsi une clarification sur les missions des forces étrangères sur le sol congolais.
Par ailleurs, Il a également ajouté que le «repli stratégique» n’est pas une nouveauté pour les forces armées, affirmant que toutes les armées du monde appliquent cette tactique.
Cette situation soulève des questions pressantes sur la coopération militaire régionale et la confiance entre les forces armées congolaises et burundaises. La population locale reste dans l’incertitude face aux enjeux sécuritaires qui continuent d’affecter leur quotidien.
Pascal NDUYIRI