Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Pourquoi le professeur Auguste Mampuya a choisi de parler - et pourquoi le récit de Matata Ponyo met directement en cause les hommes et les mécanismes d'un système politique.
L'affaire…
Une délégation officielle Mali/Burkina envoyée à Niamey en « solidarité »
L’armée malienne a annoncé lundi l’envoi à Niamey par le Mali et le Burkina Faso d’une délégation officielle conjointe en « solidarité » avec le Niger, théâtre fin juillet d’un coup d’Etat militaire et sous la menace d’une intervention militaire ouest-africaine.
« Le Burkina Faso et le Mali envoient une délégation à Niamey, conduite par le ministre malien » Abdoulaye Maïga, l’un des hommes forts de la junte malienne, a indiqué l’armée malienne sur les réseaux sociaux. « Objectif : témoigner de la solidarité des deux pays au peuple frère du Niger« , a-t-elle ajouté.
La délégation est attendue lundi au Niger, selon les Affaires étrangères nigériennes.
L’annonce de cette visite intervient juste après l’expiration, dimanche à minuit, de l’ultimatum fixé par la Communauté économique des Etats ouest-africains (Cedeao) aux militaires nigériens pour rétablir le président renversé Mohamed Bazoum. La Cédéao a menacé de recourir à la force après l’expiration du délai.
Le Mali et le Burkina Faso, où des militaires ont également pris le pouvoir par la force en 2020 et 2022, ont prévenu dans une déclaration commune qu’ils considéreraient une telle intervention comme une « déclaration de guerre« .
Un retour au calme après l’ultimatum
Aucun déploiement de troupe n’était observé lundi matin au Niger, au lendemain de l’expiration d’un ultimatum ouest-africain exigeant le retour à l’ordre constitutionnel après un coup d’Etat, sous peine d’usage de « la force« .
La capitale, Niamey, s’est réveillée dans le calme au lendemain d’une démonstration de force de 30.000 partisans des militaires qui se sont rassemblés dans le plus grand stade du Niger situé dans la capitale.
Des drapeaux du Niger, mais aussi du Burkina voisin ou de la Russie, y ont été brandis, la France et la Cedeao huées, des membres du CNSP venus sur place acclamés par la foule.
Le général Mohamed Toumba, numéro trois du CNSP, a pris la parole pour dénoncer ceux « qui sont tapis dans l’ombre » et « en train de manigancer la subversion » contre « la marche en avant du Niger« .
Le président Mohamed Bazoum, renversé le 26 juillet, est toujours retenu prisonnier depuis.
AFP