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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Au Sénégal, une nouvelle formation politique issue du camp au pouvoir vient de voir le jour. Après la rupture consommée avec son ancien mentor et leader du Pastef, le président sénégalais Bassirou…
Sécurité des sites miniers : le ministre des Mines auditionné à l'Assemblée nationale
Le ministre des Mines, Louis Watum Kabamba a été entendu hier jeudi 18 décembre par la Commission Défense et Sécurité de l'Assemblée nationale, dans le cadre d'une séance d'audition consacrée à la sécurité des sites miniers sur l'ensemble du territoire de la République démocratique du Congo.
Invité à éclairer les élus nationaux sur ce dossier, le ministre a présenté le cadre légal et réglementaire qui régit la sécurité, l'hygiène, la santé et la protection de l'environnement dans le secteur minier. Il a rappelé que ces dispositions s'inscrivent dans le respect strict du Code minier et de son Règlement, piliers de la gouvernance minière en RDC.
Devant les élus, Louis Watum Kabamba a également détaillé les actions entreprises par le Gouvernement pour prévenir les incidents, renforcer les mécanismes de contrôle et garantir la protection des populations riveraines, tout en veillant à la préservation de l'environnement.
Abordant les récents incidents environnementaux enregistrés dans certaines zones d'exploitation, le ministre des Mines a exposé les mesures urgentes prises par l'Exécutif. Celles-ci comprennent notamment la suspension d'activités minières non conformes, la mise en place de commissions techniques interinstitutionnelles, le renforcement des contrôles préventifs à l'échelle nationale, ainsi que des actions de réparation et d'accompagnement social en faveur des communautés affectées.
À l'issue de cet exposé, plusieurs préoccupations ont été soulevées par les membres de la Commission Défense et Sécurité. Conformément au Règlement intérieur de l'Assemblée nationale, un délai de quarante-huit heures a été accordé au ministre des Mines afin d'apporter des éclaircissements complémentaires aux questions formulées par les députés.
Cette audition s'inscrit dans la dynamique de redevabilité et de transparence voulue par les institutions, dans un secteur stratégique pour l'économie nationale et le développement durable du pays.
Jérémie ASOKO