Dernière minute
Société
La province de l'Ituri fait présentement face à la résurgence de l'épidémie à virus d'Ebola. Dans une déclaration faite à la presse hier lundi 25 mai, le lieutenant-général Johnny Luboya Kanshama, gouverneur militaire de cette province, s'est dit préoccupé de cette situation.
Selon cette…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement provincial de Kinshasa semble avoir reçu le message cinq sur cinq. Quelques jours après la colère exprimée par le chef de l'État sur l'insalubrité et le désordre urbain dans la…
Étranger
Réunis en Italie, des spécialistes des relations internationales et des responsables politiques ont analysé l’initiative marocaine à la lumière du modèle régional italien. Pour eux, l'autonomie…
Nation
Une vive tension a été observée hier lundi 25 mai 2026 devant le gouvernorat de la province du Kasaï, où plusieurs personnes vivant avec handicap ont organisé un sit-in pour faire entendre leurs…
RDC : l’Assemblée nationale a traité seulement 22% de matières pour la session de mars
L’Assemblée nationale et le Sénat vont clôturer ce jeudi 15 juin la session ordinaire de mars. Au total, 90 matières avaient été retenues pour examen dans le calendrier des travaux adopté par les députés lors de la séance de mardi 21 mars. A la clôture de cette session, seuls 20 textes de loi ont été examinés, soit 22% des matières programmées.
Le calendrier de la session de mars adopté à l’Assemblée nationale avait prévu neuf matières non-législatives, trois textes de loi transmis au Sénat pour examen, 57 arriérées législatifs et 20 nouvelles matières.
Au cours de ces trois derniers mois, l’Assemblée nationale a tenu 32 séances plénières :
» 4 en mars
» 11 en avril
» 9 en mai
» 8 en juin.
Une vingtaine des matières ont été examinés sur les 90 programmées. Il y a notamment l’examen et adoption de 8 projets de loi de ratification en exécution de la loi d’habilitation du Gouvernement.
La loi Tshiani et Pululu dite » de père et de mère « , ayant défrayé la chronique, n’a pas été soumise à l’examen.
Au chapitre du contrôle parlementaire, la revisitation du contrat chinois annoncée avec pompe par le président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, lors de l’ouverture de cette session, n’a pas été faite de manière attendue.
Seule l’interpellation d’un mandataire public, le directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL), a été débattue jusqu’à la déchéance de Fabrice Lusinde, qui n’avait passé que trois mois de gestion à la tête de la SNEL. Radiokapi.net