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Processus de Luanda : Thérèse Kayikwamba évalue la mise en vigueur du cessez-le-feu avec les ambassadeurs de l’Union Africaine en RDC
Thérèse Kayikwamba Wagner a réuni les Ambassadeurs des pays membres du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, du Conseil de sécurité des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne et la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies.
Il était question de l’évaluation du cessez-le-feu entré en vigueur le 4 août dans le cadre du processus de Luanda qui avait suscité de nombreux espoirs était au centre des échanges qu’à diriger la ministre d’État, ministre des Affaires Étrangères qui a réuni les Ambassadeurs des pays membres du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine, du Conseil de sécurité des Nations Unies, de l’Union européenne et la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies.
Thérèse Kayikwamba a souligné que, même si ce cessez-le-feu était largement suivi, une certaine contradiction est perceptible entre le discours public du Rwanda et les actions sur le terrain à savoir la prise de certaines localités et la supervision de cette prise avec les zones minières. La Cheffe de la Diplomatie congolaise a interpellé une fois de plus la Communauté internationale sur le fait que le Rwanda ne soit pas toujours indexé publiquement pour l’exportation des minerais provenant des zones de conflit.
Par la même occasion, elle a également dénoncé la confusion entretenue par une certaine presse internationale sur le retrait des forces négatives coupables de brouillage GPS présenté comme une levée des mesures de défense du Rwanda. Thérèse Kayikwamba Wagner a attiré l’attention du risque d’expansion du conflit au niveau régional d’où la nécessité d’un mécanisme de justice régionale et de la mise en exergue de la responsabilité du Conseil de Sécurité de faire respecter la Charte des Nations Unies.
Mathy Musau