Dernière minute
Société
« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
Culture
Forum éco
Sport
Enjeux de l’heure
Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Nord-Kivu : Plus de 200 civils tués en juillet à Kiseguro
* Irrité, le député Gratien Iracan réclame enquête internationale indépendante
Plus de 200 civils ont été massacrés en juillet 2025 à Kiseguro, dans le territoire de Rutshuru, au Nord-Kivu. Ce drame, qualifié de l'un des plus graves depuis le massacre de Kishishe, a été révélé hier dimanche 3 août par le député Gracien Iracan, qui réclame une enquête internationale indépendante.
Face à cette tragédie, l'élu interpelle la Monusco, la Communauté d'Afrique de l'Est (EAC) et la SADC pour mettre en place une commission d'enquête conjointe.
Gracien Iracan promet de faire usage de tous ses moyens constitutionnels pour obtenir justice. Il appelle à la reconnaissance de ce massacre comme un crime contre l'humanité et insiste sur la nécessité de rétablir les droits du peuple congolais, particulièrement dans les zones sous occupation.
Pascal Nduyiri, dans l'Est de la RDC