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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
Entrons à l'école de la sagesse pour écouter attentivement ce que…
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
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L’Union des journalistes pour la reconnaissance du Génocost en République démocratique du Congo (UJRG-RDC) a effectué, ce vendredi 21 août 2026, une visite au Mémorial du Génocost à Kinshasa, dans…
Nord-Kivu et Sud-Kivu : MSF tire la sonnette d'alarme sur les violences sexuelles persistantes
En 2025, la situation des violences sexuelles dans les provinces du Nord-Kivu et Sud-Kivu reste extrêmement préoccupante.
Médecins Sans Frontières (MSF) a soigné un nombre élevé de victimes entre janvier et avril : 7400 à Goma, 2400 à Saké et près de 700 à Kalehe et Uvira.
MSF souligne que, malgré les combats entre les FARDC et le M23/AFC et le démantèlement des camps, les violences sexuelles, qui touchent majoritairement les femmes, demeurent une urgence médicale.
L'organisation appelle à maintenir sa prise en charge, malgré les défis financiers.
De nombreuses agressions rapportées à MSF ont été commises sous la menace d'une arme. Comme en témoigne une victime : "Des hommes armés sont rentrés chez nous vers 22h30. Trois hommes voulaient me violer devant mon époux et mes 8 enfants. Mon époux a résisté. Ils l'ont tué".
L'organisation médicale internationale insiste sur la nécessité de faire de la protection des civils une priorité absolue.
Pascal NDUYIRI, dans l'Est de la RDC