Dernière minute
Société
Les larmes d'une antilope n'attristent pas le tigre " ( ou les larmes d'une antilope ne font pas pitié au tigre) est la traduction française de " Pinzoli ya mboloko esalaka tigre mawa te !", sujet de notre chronique du jour
Cette phrase lingala à connotation proverbiale exprime l'…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Les juridictions civiles, les juridictions militaires compétentes en matière de violences sexuelles et basées sur le genre ainsi que les offices des parquets de Kinshasa disposent désormais de…
Étranger
Rabat - Voici un communiqué du Cabinet Royal :
Le Président Donald J. Trump à Sa Majesté le Roi, que Dieu L’assiste : "Les États-Unis sont clairs : nous reconnaissons la souveraineté du Maroc…
Nation
La deuxième phase du procès impliquant l’ancien ministre de la Justice, Constant Mutamba, connaît un nouveau tournant. La Cour de cassation a officiellement déclaré close l’instruction dans l’…
Marche du 22 juillet : André Mbata s'oppose à Augustin Kabuya
La tension monte au sein de l'Union sacrée de la nation à l'approche de la marche annoncée pour le 22 juillet. Un désaccord public oppose désormais André Mbata, secrétaire permanent de la plateforme présidentielle, à Augustin Kabuya, secrétaire général et président intérimaire de l'UDPS/Tshisekedi, parti phare de la coalition au pouvoir.
Alors qu'Augustin Kabuya a annoncé que l'UDPS ne participera pas à une manifestation parallèle le même jour que celle de l'opposition, estimant qu'il s'agirait d'un " piège", André Mbata, lui, maintient la mobilisation de l'Union sacrée. Le secrétaire général du parti présidentiel appelle par ailleurs la Police nationale congolaise à garantir la sécurité du cortège de l'opposition.
L'UNION SACRÉE NE PEUT ÊTRE RÉDUITE À L'UDPS
Pour André Mbata, l'Union sacrée ne saurait être réduite aux seules positions de l'UDPS. Avec plus de 900 composantes revendiquées, cette plateforme politique représente une diversité d'acteurs dont les décisions ne peuvent être dictées par un seul parti. "Les propos d'un chef de parti n'engagent que sa personne", a-t-il soutenu.
Ce duel public entre deux figures majeures de la majorité présidentielle révèle au grand jour des divergences qui semblaient jusque-là confinées aux coulisses. Au-delà de la marche du 22 juillet, cet épisode soulève des interrogations sur la cohésion interne de la famille politique du président Félix Tshisekedi.
Si ces divergences ne sont pas rapidement maîtrisées, elles pourraient fragiliser l'image d'unité que l'Union sacrée cherche à préserver face aux défis politiques actuels.
César IPOKA