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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
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L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
Lubumbashi : livrés à eux-mêmes, les déplacés passent nuit devant le Gouvernorat
Les déplacés de la guerre du Kivu vivant à Lubumbashi ont organisé un sit-in hier lundi 20 avril, devant le siège du gouvernement provincial du Haut-Katanga, pour revendiquer l'aide humanitaire, alors que plusieurs plaidoyers menés restent sans suite jusque-là.
Face au silence des autorités par rapport à leurs désidératas, les familles de déplacés ont décidé de passer la nuit sous ces arbres du Gouvernorat, aux prises avec le froid, les moustiques et tous les risques. Ce geste est un ras-le-bol face à ce qu'ils considèrent comme l'indifférence des décideurs à l'égard de la précarité de leurs conditions de vie.
Ce groupe est en majorité composé de femmes et d'enfants. Ces personnes vulnérables n'ont pas accès à des services de base, notamment la nourriture, un logement décent, l'eau potable, les soins de santé et l'éducation pour les enfants à l'âge scolaire. Depuis que leurs maisons d'accueil ont été détruites par les pluies diluviennes, ces Congolais dorment à la belle étoile.
Selon leur représentant, Paul Byamungu Izungu, certains enfants manifestent des symptômes aggravants de paludisme, de hernies et de toux chroniques, alors que quelques femmes, victimes de viol, auraient des troubles exacerbés par des traumatismes non soignés.
Au mois de mars, plus de 150 ménages de déplacés de Goma et de Bukavu ont intensifié les revendications pour l'aide humanitaire sans succès. Devant l'Assemblée provinciale, le président de l'organe délibérant leur avait promis une réponse urgente qui tarde toujours à arriver, alors qu'à l'exécutif provincial, le dossier est froidement classé dans les tiroirs du somptueux bâtiment bleu.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi