Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Lubumbashi : livrés à eux-mêmes, les déplacés passent nuit devant le Gouvernorat
Les déplacés de la guerre du Kivu vivant à Lubumbashi ont organisé un sit-in hier lundi 20 avril, devant le siège du gouvernement provincial du Haut-Katanga, pour revendiquer l'aide humanitaire, alors que plusieurs plaidoyers menés restent sans suite jusque-là.
Face au silence des autorités par rapport à leurs désidératas, les familles de déplacés ont décidé de passer la nuit sous ces arbres du Gouvernorat, aux prises avec le froid, les moustiques et tous les risques. Ce geste est un ras-le-bol face à ce qu'ils considèrent comme l'indifférence des décideurs à l'égard de la précarité de leurs conditions de vie.
Ce groupe est en majorité composé de femmes et d'enfants. Ces personnes vulnérables n'ont pas accès à des services de base, notamment la nourriture, un logement décent, l'eau potable, les soins de santé et l'éducation pour les enfants à l'âge scolaire. Depuis que leurs maisons d'accueil ont été détruites par les pluies diluviennes, ces Congolais dorment à la belle étoile.
Selon leur représentant, Paul Byamungu Izungu, certains enfants manifestent des symptômes aggravants de paludisme, de hernies et de toux chroniques, alors que quelques femmes, victimes de viol, auraient des troubles exacerbés par des traumatismes non soignés.
Au mois de mars, plus de 150 ménages de déplacés de Goma et de Bukavu ont intensifié les revendications pour l'aide humanitaire sans succès. Devant l'Assemblée provinciale, le président de l'organe délibérant leur avait promis une réponse urgente qui tarde toujours à arriver, alors qu'à l'exécutif provincial, le dossier est froidement classé dans les tiroirs du somptueux bâtiment bleu.
Patient Mubiayi MBY à Lubumbashi