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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
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L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
Lubero : reprise progressive des activités à Byambwe après des mois d'insécurité
Les activités socioéconomiques reprennent timidement à Byambwe, chef-lieu du groupement Manzia, en territoire de Lubero, plus de trois mois après les attaques meurtrières attribuées aux rebelles ADF. Sur place, les signes d'un retour à la normale commencent à se manifester, bien que la situation reste encore fragile.
Selon la société civile locale, l'accalmie observée ces dernières semaines est consécutive aux opérations menées par les forces de sécurité. Cette relative stabilité encourage progressivement les habitants à regagner leurs milieux d'origine, après une longue période de déplacement.
Le président de la société civile, Nzanzu Achille, joint par la radio télévision Rwanzururu, confirme que certaines écoles ont déjà rouvert leurs portes, marquant ainsi un premier pas vers la reprise de la vie sociale. Cette relance, bien qu'encourageante, demeure partielle et nécessite des efforts supplémentaires pour être consolidée.
Cependant, le secteur de la santé reste fortement affecté. Plusieurs structures sanitaires ont été détruites ou incendiées lors des attaques, limitant considérablement l'accès aux soins pour la population locale.
Face à cette situation, les acteurs de la société civile appellent la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité. Une telle synergie est jugée essentielle pour maintenir la paix et prévenir toute nouvelle incursion des groupes armés.
Pour rappel, la localité de Byambwe a été durement touchée par des violences entre fin 2025 et début 2026, causant d'importantes pertes en vies humaines et des dégâts matériels considérables. Aujourd'hui, malgré les défis, la communauté tente de se reconstruire progressivement.
Pascal NDUYIRI