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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
Lomami : Le ministre de l'Education suspend trois cadres à la Dinacope
Le ministre provincial de l'Éducation à Mwene-Ditu dans la province du Lomami, Lebon Mpanya Mump'evile, a ordonné la suspension préventive de trois cadres de la Direction nationale de contrôle et de la paie des enseignants (Dinacope). Cette mesure vise à lutter contre les dysfonctionnements et les abus au sein de cette institution du secteur éducatif en province.
Les trois cadres suspendus, à savoir Anaclet Kamunga Kazadi, assistant provincial, Kanyinda Mbaya et David Kanda Mbaya, chefs d'antennes respectivement pour Ngandanjika 1 et 3, sont accusés de pratiques contraires à l'éthique professionnelle et à la législation en vigueur. Les accusations dont ils sont l'objet incluent le monnayage des contrôles physiques des agents dans les écoles de Ngandanjika, l'outrage aux autorités provinciales, la politisation de l'administration éducative et des déplacements non autorisés.
Le ministre Lebon Mpanya Mump'evile a souligné que ces actes constituent une violation grave de l'intégrité et de la moralité attendues des agents publics. Les accusations portant sur le monnayage des contrôles physiques sont particulièrement préoccupantes et soulignent une dérive grave vers la corruption au sein d'un secteur déjà fragile. Le ministre a exprimé sa ferme volonté d'éradiquer de telles pratiques qui sapent la confiance du public envers l'administration éducative.
La réaction à cette décision ne s'est pas fait attendre. L'élu provincial Hyppolite Kabango a qualifié ces accusations d'" anti-valeurs " et a applaudi la décision du ministre. Il estime qu'il est impératif que des mesures appropriées soient prises pour assurer une éducation de qualité et redorer le blason de l'administration provinciale.
Félix Mulumba Kalemba