Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
L’ANME condamne la séquestration et l’expulsion de journalistes marocains par les autorités algériennes
L’Association Nationale des Médias et des Éditeurs (ANME) condamne ce lundi 31 octobre 2022 la séquestration et l’expulsion par les autorités algériennes d’une équipe de journalistes d’Al Aoula, la première chaîne de télévision du pôle audiovisuel public du Royaume.
Un scandale. C’est par ce terme que l’Association Nationale des Médias et des Editeurs (ANME) a qualifié, ce lundi 31 octobre 2022 dans un communiqué, la séquestration, puis l’expulsion, d’une équipe de journalistes d’Al Aoula par les autorités algériennes.
L’ANME dit avoir suivi le déroulement des faits, qui ont débuté à la veille de la tenue du Sommet de la Ligue arabe, prévu demain, mardi 1er novembre en Algérie.
Selon des témoignages que cette association a recueillis, les journalistes marocains, arrivés de Paris, ont été séquestrés près de six heures, et interrogés par divers services sécuritaires et du renseignement d’Algérie.
Un vrai calvaire, fait de pressions et de harcèlements, alors même que les journalistes marocains ont été en mesure de présenter l’ensemble des documents attestant qu’ils sont bien journalistes, habilités à couvrir les activités de la délégation officielle marocaine présente au sommet de la Ligue arabe.
Ce n’est pas tout: les journalistes se sont par la suite retrouvés délestés de leur matériel, puis ont été refoulés du territoire algérien.
Dans son communiqué, l’ANME condamne cette attitude policière et la mentalité dont ont fait preuve les services de renseignement algériens, qui estiment que tout Marocain qui atterrit à Alger est forcément un ennemi.
L’ANME rappelle qu’il s’agit là, en l’espace de trois mois, de la deuxième mésaventure du genre pour des journalistes marocains qui viennent effectuer leur travail en Algérie, et appelle en conséquence les organisations professionnelles algériennes à condamner ce genre d’attitude, qui transforme tout un pays en une immense caserne.
Pour l’ANME, cette attitude vient aussi démontrer que pour les autorités algériennes, les principes et valeurs de bon voisinage sont pour eux des mots anodins, lancés avec désinvolture, à un moment où la junte militaire au pouvoir présente le Sommet de la Ligue arabe comme étant une occasion inespérée de resserrer les rangs parmi les pays faisant partie de cette institution.
Par la même occasion, l’ANME a tenu à appeler les organisations internationales veillant aux médias à condamner pareilles attitudes, de manière officielle.
Dans ce même communiqué, l’ANME affirme se réserver le droit de recourir à l’ensemble des moyens légaux à sa disposition, au Maroc et auprès d’instances internationales, afin de réhabiliter les médias nationaux et afin de condamner cette idéologie de fermeture et de répression.