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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
La RDC dénonce " le projet d'épuration par l'installation des populations rwandaises dans les zones sous occupation "
Le ministre de l'Intérieur, Jacquemain Shabani, accuse, dans un communiqué publié ce jeudi 6 mars, " l'armée rwandaise de continuer de mettre en œuvre son projet macabre d'épuration par l'installation des populations rwandaises et d'une administration parallèle dans les zones sous leur occupation ".
Il accuse aussi l'armée rwandaise et ses alliés du M23-AFC de commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité dans les zones sous leur occupation.
Dans ce document, le Gouvernement alerte également sur les recrutements forcés de jeunes, parmi lesquels figurent des mineurs et des élèves dans les zones occupées; tel qu'illustré au cours d'une réunion qu'ils ont tenue dans le territoire de Nyiragongo.
Au cours de cette rencontre, toujours selon Kinshasa, l'armée rwandaise et " ses supplétifs du M23-AFC " ont décidé d'imposer aux responsables de chaque ménage de faire enrôler trois enfants sur cinq pour la formation militaire.
" Le Gouvernement de la République démocratique du Congo continue de documenter ces crimes commandités par Kigali et qui nécessitent une prise en charge conséquente afin que la Justice soit rendue en faveur des victimes ", conclut le communiqué.
Le vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur dénonce les incursions du 28 février, 3 et 4 mars dans trois hôpitaux de Goma : Heal Africa, CBCA Ndosho et CBCA Virunga, où une centaine de malades et garde-malades, dont des militaires, ont été enlevés puis exécutés.
radiookapi.net