Dernière minute
Société
Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
Nation
Du 30 septembre au 02 octobre 2026, les journalistes des radios communautaires de Kinshasa sont en atelier de renforcément des capacités en matière de préparation, de prévention et de…
Kabila doit, avant toute chose, demander pardon au peuple congolais (tribune de Moïse Moni Della)
Vendredi dernier, l’ancien président de la République, Joseph Kabila Kabange, a réuni le peu de cadres de sa formation politique qui lui restent encore » fidèles « , dans sa ferme de Kingakati à Kinshasa. Il leur a ainsi promis de s’exprimer à la nation congolaise dans les prochains jours.
De ma part, je pense que Kabila doit, avant toute chose, demander pardon au peuple congolais, eu égard aux nombreux crimes contre l’humanité, crimes politiques et économiques perpétrés pendant son règne. Je le dis en tant que l’un des témoins oculaires et auriculaire, sinon un rescapé, de certains de ces crimes.
Les Congolais ne sont pas amnésiques pour oublier les nombreuses violations des droits de l’homme d’hier, encore moins la dictature naissante d’aujourd’hui incarnée par mon frère Fatshi.
Kabila va parler, pour dire quoi ? Je crois il n’a rien à dire. Il est responsable de la situation dans laquelle se trouve aujourd’hui le pays. Il est le concepteur du « compromis à l’africaine » qui a permis la passation « pacifique« , mystique, abracadabrantesque et rocambolesque du pouvoir.
Driblé, Kabila paie aujourd’hui le tripatouillage et bidouillage sans vergogne de la volonté du peuple congolais exprimée dans les urnes à tous les niveaux. Il croyait naïvement contrôler le pouvoir à défaut, de le conserver.
Le jugement de l’histoire sera sévère et sans appel envers celui ne mérite aucune considération et commisération. Nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude.
L’Afrique écrira sa propre histoire comme le disait Patrice Lumumba. On ne manquera pas de souligner que Kabila avait trahi la confiance du peuple congolais.
Moïse Moni DELLA
Porte parole du peuple