Aller au contenu principal
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport
Accueil
Navigation principale
  • Accueil
  • A la une
  • Caricature
  • Culture
  • Enjeux de l’heure
  • Etranger
  • Forum éco
  • Nation
  • Société
  • Sport

Dernière minute

Nation : L'ARSP certifie 55 inspecteurs pour une régulation plus rigoureuse et efficace.
Nation : Économie nationale : Mukoko Samba valide la feuille de route 2026-2030 pour transformer le potentiel économique de la RDC
Nation : Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions
Nation : La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin
Etranger : AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire
Fnfn
Nation

Économie nationale : Mukoko Samba valide la feuille de route 2026-2030 pour transformer le potentiel économique de la RDC

23 octobre, 2026
hrzeh
Nation

La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin

23 octobre, 2026
thzrnh
Société

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

23 octobre, 2026
Le VPM honoraire Célestin Tunda ya Kasende.
Nation

Celestin Tunda ya Kasende condamne la création, par Joseph Kabila, du FRN

23 octobre, 2026
A la une
José Nawej, Editeur de Forum arraché à l'affection des siens par une mort brusque.

Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha

José Nawej, Editeur de Forum arraché à l'affection des siens par une mort brusque.

Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha

Société

thzrnh

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

23 octobre, 2026

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ». Cette expression à valeur proverbiale provient d’un taxi-bus Mercedes Benz Sprinter 311.

Cette expression est souvent attribuée à un proverbe chinois. Elle signifie qu’en s’éloignant des détails immédiats pour adopter un recul…

"jaq

Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif

23 octobre, 2026
Exportations vers la Chine

"To changer lingomba kasi Nzambe te !"

21 octobre, 2026

Privilégier l’intérêt patriotique

20 octobre, 2026
Bakosa yo te

" Bakosa yo te. Mboka nionso mokonzi azalaka kaka moko!"

19 octobre, 2026

Culture

Le culturel congolais Malafi Niamba.

Paris : le Congolais Niamba Malafi explore l’univers carcéral dans un livre de 76 pages

21 octobre, 2026
Xjxn

Le triomphe de la compagnie Pepenas avec "Ata ndele ekoya"

9 octobre, 2026
Miguel Masaisai

Kinshasa : Miguel Masaisai reçoit, à titre posthume, le trophée "Mwinda Immortel"

7 octobre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026
hedbhes

PROTECTION DE LA JEUNESSE ET PROMOTION DES VALEURS EDUCATIVES, Le Grand Tambour suspend ses activités extérieures jusqu'au 15 novembre

25 septembre, 2026
Josky Kiambukuta

La famille de Josky Kiambukuta demande à Fally Ipupa de réintégrer la chanson Kitamata

23 septembre, 2026
gfh,j

Musique : Jean Goubald prépare un nouvel album

22 septembre, 2026

Forum éco

Ckgk

Lualaba Copper Smelter : plus de 200 employés congolais et chinois se sont exercés au tir à la corde

9 octobre, 2026
Gkrkf

Régulation du marché : Mukoko Samba et Lihau dotent la COMCO d'un nouveau cadre organique

9 octobre, 2026
Fjdj

Kasaï : le prix de la mesurette de maïs double à Kamonia

8 octobre, 2026
Fkrkf

Contentieux fiscal : 4,4 milliards de dollars réclamés à Perenco, Kinshasa ouvre le bras de fer

8 octobre, 2026
FIS-RDC

FIS-RDC, EnPower, Trafigura et Gridworks investissent dans le projet KKIP

7 octobre, 2026
Arsp

ARSP : alerte sur une tentative d’usurpation de l’identité de son Directeur général

6 octobre, 2026
éditorial
Profanation de la Fondation Mzee Kabila, la leçon d’Olengha 23 octobre, 2026 IN MEMORIAM : LES ÉDITOS DE JOSÉ NAWEJ En perspective du troisième anniversaire du décès de José NAWEJ, l’Éditeur de Forum des As d’heureuse mémoire, la rédaction a amorcé depuis hier ce mardi la publication quotidienne de quelques-uns de ses éditos. À la demande générale. Pas photo avec l’actualité…

Caricature

2222

Sakozy

26 septembre, 2025
Kamerhe out

Démission de Kamerhe

24 septembre, 2025
kotambola

Génocost Onu

22 septembre, 2025
Kamerhe et Sama

Kamerhe et Sama

15 septembre, 2025
Kamerhe crise

Crise à l'Assemblée nationale

12 septembre, 2025
défaite des Léopards

La défaite des Léopards

10 septembre, 2025

Sport

 xf

Ligue I : Otis Ngoma et l’AF Ufalya Simba réussissent leur entrée face au New Jak FC (2-0)

 vcx

AS V.Club : Flory Mapamboli démissionne sur fond de crise de leadership

étoil

L'Étoile du Congo surprend les Aigles, Simba et Tanganyika démarrent fort

Enjeux de l’heure

Joseph Kabila (PPRD).

Joseph Kabila, seul sous l’orage

23 octobre, 2026

Le 12 octobre, à Goma, Joseph Kabila prenait la tête du Front pour la refondation de la nation, dans le sillage de l’AFC/M23. Le 21, Bruxelles le condamnait par la voix de Maxime Prévot. À…

Joseph Kabila (PPRD).

Joseph Kabila, seul sous l’orage

23 octobre, 2026
vncv

Assemblée nationale : une motion de défiance contre Muhindo Nzangi pour des soupçons de détournement de 57 millions USD

23 octobre, 2026
Le Palais du peuple, siège du Parlement.

Référendum : les députés s’y penchent à la plénière de ce vendredi

23 octobre, 2026

Étranger

sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

23 octobre, 2026

Sur le plateau de Gizeh, à seulement deux kilomètres des pyramides, le Grand musée égyptien (MGE) est sorti de terre. Véritable chef-d’œuvre architectural, le GME allie la grandeur du passé à l’…

sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

23 octobre, 2026
bng,;

Zéro tarif douanier : la RDC peaufine sa stratégie pour conquérir le marché chinois

22 octobre, 2026
Exportations vers la Chine

Exportations vers la Chine : l’Anapex met en place une Task Force pour propulser le piment congolais

21 octobre, 2026

Nation

Fjfn

L'ARSP certifie 55 inspecteurs pour une régulation plus rigoureuse et efficace.

23 octobre, 2026

Cinquante-cinq inspecteurs de l'Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) ont reçu, le mercredi 21 octobre 2026, leurs certificats, du Directeur général de cette…

Fjfn

L'ARSP certifie 55 inspecteurs pour une régulation plus rigoureuse et efficace.

23 octobre, 2026
Fnfn

Économie nationale : Mukoko Samba valide la feuille de route 2026-2030 pour transformer le potentiel économique de la RDC

23 octobre, 2026
§j§'

Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions

23 octobre, 2026
Jules.jpg
A la Une
Lundi 27 septembre 2021 - 07:38

Jules Alingete : «Nous avons l’opportunité d’avoir un chef de l’Etat qui nous laisse les mains libres»

*C’est sous le mandat de Félix Tshisekedi que la Justice commence à envoyer des ministres, des ADG… en prison », se réjouit l’Inspecteur général des finances, Chef de service.

Propulsé à la tête de l’Inspection Générale de Finances (IGF) en 2020, Jules Alingete fait trembler. Lancé aux trousses des mandataires publics aux présumés indélicats, il suscite  la terreur du fait que nombre de ses cibles sont vite poursuivies par la Justice et envoyées en prison, dans l’attente d’un procès. D’autres, s’estimant traqués à tort, prennent le chemin de l’exil. Au regard de ce tableau, l’on s’interroge : Jules Alingete est-il instrumentalisé par le Pouvoir qui lui a donné plein pouvoir ?  Pourquoi s’acharne-t-il seulement sur le camp des opposants au régime ? Qu’est-ce qui explique le fait que l’IGF, qu’il dirige, ne s’implique pas dans la récupération des fonds supposés détournés ? C’est à cette série de questions qu’il répond à Paul Diakese, Directeur adjoint de la presse présidentielle.

Paul Diakiese : Est-ce pour cette raison que vous avez adopté une tenue vestimentaire particulière?

Jules ALINGETE (JA) :  J’ai choisi de m’habiller comme ça en forme d’une révolution contre les anti-valeurs qui gangrènent le monde des finances publiques congolaises.

Quand nous avions pris nos fonctions à la suite de notre désignation, son Excellence Monsieur le Président de la République nous a confiés une mission qui devait passer par l’analyse issue d’abord de la situation de détournement, de malversation et de corruption dans notre société et de définir des méthodes pour les combattre. 

Le degré des anti-valeurs que nous avons trouvé nous a pratiquement révoltés. Nous avions atteint de proportions très élevées. On s’est dit : il fallait vraiment adopter une méthode de choc pour les repousser.  Voilà pourquoi j’ai mis cette tenue de révolte pour dire que nous sommes dans une situation exceptionnelle. En fait, c’est notre tenue de combat.

 Comment êtes-vous devenu inspecteur ?

Je suis inspecteur depuis le 5 janvier 1989. J’ai grandi dans cette maison. Je suis de la première promotion avec Kamitatu, Muzito et bien d’autres. J’ai gravi les échelons jusqu’à devenir inspecteur général en 2010. Et en 2020, son Excellence Monsieur le Président de la République m’a élevé au rang de d’Inspecteur général chef de service. 

Pourquoi, aujourd’hui, le changement des méthodes ? Pourquoi aujourd’hui on parle de l’IGF ?C’est parce que ce service a toujours manqué une chose : l’appui au plus haut niveau de l’Etat pour exercer les activités des contrôles. Aujourd’hui, nous avons trouvé une opportunité historique et inespérée d’avoir un Chef de l’Etat qui a mis la bonne gouvernance comme l’un des piliers importants de son mandat.

Comme vous le savez, il n’y a pas bonne gouvernance s’il n’y a pas de contrôle. Alors, il y a vraiment lieu de privilégier les aspects des contrôles.

Le Président Félix Tshisekedi nous appuie tous les jours. Il nous accompagne. L’IGF a décollé avec cet appui de l’autorité suprême.  

Avez-vous connu le Président de la république avant son accession à la magistrature suprême ?

 Oui. Avant ma désignation, j’ai eu à travailler en termes de consultance au niveau de la Présidence de la république avec le Directeur du cabinet adjoint chargé des questions économiques à l’époque, Monsieur Guylain Nyembo. C’est grâce à tous ces travaux que nous avions eu plusieurs contacts avec le Chef de l’Etat en ce qui concerne la situation économique et financière de notre pays. Je pense que l’autorité a eu à apprécier à sa juste valeur notre contribution et nos analyses sur la situation financière de notre pays. Comme j’étais inspecteur général des finances, il m’a désigné alors à la tête de l’IGF.

Dans quel contexte est survenu votre nomination ?

Nous sommes à peu près 60 inspecteurs généraux parmi lesquels il y a un chef de service, un chef de service adjoint. Le Chef de l’Etat a porté son choix sur ma petite personne. Pour moi, c’est une responsabilité. Une très très grande responsabilité.

Quand j’ai été désigné, le Chef de l’Etat m’a posé une question. Je peux même dire deux questions. En premier lieu: « Qu’est-ce que vous avez fait pour rabaisser l’IGF au point où elle est devenue quasiment inexistant ? Quand j’étais jeune, je voyais ce service bien incarné par l’inspecteur général Kazumba qui côtoyait mon père. C’était un homme respectable! Et sous sa poigne , vers les années 1991-1992, l’IGF, à l’époque, était un service de renom qui revêtait encore tout son prestige. Qu’est-ce que vous avez fait pour rabaisser l’IGF au point où elle est devenue quasiment inexistant. J’ai été interpellé. Et il m’a posé une deuxième question :  » Vous voulez être Inspecteur général-chef de service, avez accepté cette mission, et si on vous mettez le revolver à la tête, devant des conclusions, quelle serait votre attitude ? »

Deux questions que je n’ai jamais oubliées. Elles m’ont donné du tonus.

Et vous lui avez répondu…

Je lui ai dit : Monsieur le Président, nous allons vous faire honneur. L’IGF que vous voulez, l’IGF que vous avez vue il y a de cela 30 ans, nous allons vous la  remettre.

C’est comme s’il vous avait mis un revolver sur la tête…

Exact. Et nous lui avons redit: « Monsieur le Chef de l’Etat, avec votre appui, nous savons que nous allons faire mieux. Nous ne reculerons pas devant ses anti-valeurs. Nous sommes comme un soldat au front. Nous acceptons de donner le meilleur de nous-mêmes jusqu’au sacrifice suprême pour faire ce travail. Nous le faisons pour le Congo, pour vous, et pour nos enfants… ».

Est-ce que vous recevez des ordres directement du Chef de l’Etat pour enquêter sur telle ou telle autre personne?

 Nous sommes un service relevant de l’autorité directe du Chef de l’Etat. Chaque année au début, nous faisons un programme d’action. En fonction de tout ce que nous avons comme dénonciations et nous recueillons de notre propre observation par rapport à la vie économique et financière du pays, nous proposons des zones de contrôle.

C’est ce programme que nous remettons au Directeur de cabinet du Chef de l’Etat qui, à son niveau, l’analyse dans un premier temps, car il peut ajouter un certain nombre d’éléments. 

Lorsque le programme remonté auprès du Président de la République est approuvé, ses services nous le retournent, et pour nous, c’est le go pour l’exécution.

En dehors de cela, lorsqu’en cours d’exécution nous avons par exemple la justice ou une autorité politique administrative qui constate qu’il y a un problème sérieux et demande à l’IGF de l’accompagner, nous en informons à notre tour la hiérarchie directe pour qu’elle soit au courant parfaitement de tout ce que nous menons comme action.

Aussitôt les autorisations obtenues, nous faisons notre travail.

Lorsqu’en plus, la population soulève un certain nombre de problèmes importants, nous réunissons les éléments avec lesquels nous saisissons la Hiérarchie. Nous sollicitons son accord avant d’intervenir. C’est le cas de la RTNC. Il y a eu grève. Nous avons trouvé qu’il était urgent de rétablir la paix sociale pour départager les uns et les autres. Et nous avons informé la Hiérarchie.  

Vous avez entrepris des contrôles dans les provinces. Pourquoi pas Kinshasa ?

Nous avons un programme. Nous avons eu à contrôler une dizaine de provinces quand bien même, actualité oblige, on parle plus du Kongo Central avec le gouverneur Atou Matubuana.

La première province contrôlée est l’Equateur. Aujourd’hui, je vois des gens en train de crier sur cette province, oubliant que tout ce qu’on est en train de dire se trouve déjà dans un rapport de l’Inspection transmis au procureur général près la Cour de cassation.

Il s’en est suivi la ville de Kinshasa. L’année passée, vers  juillet-août, nous avions contrôlé l’autorité urbaine. Malheureusement, nous ne pouvions aller au-delà puisque le gouverneur en place venait à peine de prendre ses fonctions. Nous avons contrôlé sa gestion débutante, mais le gros de contrôle était porté sur ses prédécesseurs. Nous avons relevé au cours de ce contrôle un certain nombre d’anomalies et demandé à l’autorité de les corriger.

Outre le Kongo Central, nous avons aussi contrôlé les provinces du Lualaba, du Haut-Katanga, du Tanganyika, du Haut-Lomami, du Maniema, du Maï-ndombe, du Kwango et de la Tshopo.

Partout, nous avons des rapports avec des faits extrêmement importants. Nous sommes en train d’atterrir en visant d’autres provinces. Je crois que dans les 10, 15 jours, nous allons tout terminer.

Sincèrement, je le dis : nous avons l’opportunité aujourd’hui d’avoir un Chef de l’Etat qui nous laisse les mains libres. Quand nous terminons le contrôle, nous lui faisons rapport. Pour tous les rapports que nous faisons, il nous dit :  » Appliquer les dispositions légales. S’il y a des faits infractionnels, portez-les à la connaissance de la justice. S’il y a des faits de mégestion, faites  au moins que je sois informé. Vous avez mon appui ».

Il ne nous empêche pas de faire un travail. Il ne nous dit jamais : coincez tel, ne faites pas ceci à tel, non. Vraiment, c’est un acquis. Et moi, je dois m’estimer heureux d’être un inspecteur général-chef de service qui bénéficie de cet appui et de cette liberté de la part de ma hiérarchie, mais dans le respect des lois et règlements de la République.

La justice a été décriée par le Chef de l’État pour sa lenteur, avez-vous aussi la même opinion ?

Il faut dire que nous avons eu au départ un sérieux problème. Nous nous demandions ce que nous devions faire avec tout ce que nous récoltions de nos missions au regard du résultat catastrophique. A un certain moment, tout le monde a commencé à décrier la lenteur observée au niveau de la Justice. Les choses commencent petit à petit à bouger. La preuve ? Les procès ouverts ou en voie de l’être : Secope, Bceco, Occ.

C’est vraiment pour nous un grand acquis, un grand résultat.

Bientôt, on aura le procès Bukanga-Lonzo. Les gens sont arrêtés à la suite de nos rapports, d’autres prennent fuite.

Nous sentons vraiment que la justice se libère de sa  torpeur pour accompagner la République dans la lutte contre l’impunité.

L’opinion doit comprendre que ce n’est toujours pas facile, mais on essaie de travailler avec la justice, de pousser pour que les choses aillent de l’avant.

Aujourd’hui, je pense que nous avons fait des avancées.

On vous accuse d’épargner les responsables proches du Pouvoir, comme qui dirait deux poids deux mesures?

Non, c’est faux. Simplement parce que lorsque nous avons commencé ce travail en 2020, tous étaient des gestionnaires publics.

Souvenez-vous en : quand il est arrivé aux affaires, le Chef de l’Etat a travaillé avec les gestionnaires nommés par son prédécesseur ! Il leur a dit : je viens, voici ma vision : « la bonne gouvernance, je veux ça, je ne veux pas ça… ». Et il a travaillé avec eux.

C’est pour ça qu’à notre avènement, notre travail était de vérifier si cette vision était respectée, si ce message avait été compris et intériorisé. Malheureusement, cela n’a pas été le cas. Ces gestionnaires ont continué à se comporter comme par le passé. Voilà pourquoi, ils ont été pris dans le filet. Voilà pourquoi ils ont des problèmes.

Maintenant, nous sommes en train de contrôler ceux qui sont arrivés. Un nouveau gouvernement qui est totalement issu de la vision du Chef de l’Etat. Il y a certains mandataires qui sont déjà là, qui sont dans la vision du Chef de l’Etat, en étant membres de l’Union sacrée de la nation. Nous sommes en train de les contrôler, et vous suivez de temps en temps qu’il y a des couacs.

On arrête et on condamne, à quand la récupération de l’argent volé?

C’est une question intéressante. Je peux vous dire qu’avant l’avènement du Chef de l’Etat, l’IGF se limitait à traquer les petits gestionnaires, entendez les comptables publics, les directeurs financiers etc.

C’est seulement sous le mandat de son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo que les grands gestionnaires sont à leur tour traqués. Par grands gestionnaires, il faut entendre les mandataires publics, les directeurs généraux, les membres du gouvernement, les gouverneurs de provinces. J’ajoute que c’est sous son mandat que pour la première fois la Justice arrive à envoyer en prison des ministres, des administrateurs-directeurs généraux, etc.

Et là, nous resterons extrêmement reconnaissants, nous comme IGF.

Quant à la récupération de l’argent volé, elle relève de la compétence exclusive de la Justice. Pas d’amalgame à entretenir à ce sujet.

D’autres préfèrent quitter le pays…?

Prendre la fuite n’est pas une solution. Quand il y a un dossier judiciaire ouvert, la fuite devient un élément aggravant.

Les dossiers judiciaires, quand ils sont ouverts, vous attendent. On prend la fuite pour combien de temps ? On va rester à l’extérieur pendant cinq ans ? Dix ans ? Le Congo va le manquer. Ceux qui prennent la poudre d’escampette seront contraints de revenir et vont devoir répondre des faits portés à leur charge. En attendant, ils seront condamnés par accoutumance. Je pense que la fuite devant la justice, c’est vraiment de l’irresponsabilité. Il faut plutôt être là pour répondre et convaincre les juges.

Est-ce vous même qui enquêtez sur votre gestion?

Moi je suis contrôleur, je ne suis pas gestionnaire. Je ne gère pas les recettes de l’Etat. Mais nous avons les frais de fonctionnement, nous avons juste le salaire pour tous les inspecteurs. Nous pouvons être contrôlés parce que nous avons des gens au niveau du ministère des Finances. Nos fonds passent par un comptable public. Et ce comptable-là est contrôlable par le ministère des Finances avec la direction de la comptabilité publique qui contrôle son livre de caisse pour voir comment nous utilisons ces fonds. De même que la Cour des comptes peut aussi contrôler ses comptables publics pour s’assurer de la gestion des frais de fonctionnement mis à la disposition de l’IGF.

 Vous êtes devenu une star. Avez-vous des ambitions politiques ?

Je ne suis pas une star, mais c’est mon travail qui a séduit les Congolais et qui fait parler de moi. J’ai cru à la volonté du Président Félix Tshisekedi de changer la RDC. Je suis parmi ses admirateurs sincères. Il m’a fait une confiance que je ne trahirais jamais. Je tiens à relever les défis à ses côtés.

Je suis inspecteur général-chef de service de l’IGF avec rang de ministre. J’ai donc droit à tous les avantages reconnus aux membres du Gouvernement, y compris un cabinet de 65 membres.

Ma grande satisfaction est celle d’avoir exercé ma carrière de haut fonctionnaire de l’Etat à l’Inspection Générale des Finances jusqu’à atteindre le sommet.

Je n’ai pas d’ambitions politiques au-delà de ce que je fais actuellement. Mon seul souci est de participer activement à l’édification d’un Congo nouveau aux côtés d’un grand Chef d’Etat, le Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, que l’IGF retiendra comme le champion de la lutte contre l’impunité et ainsi apporter ma pierre de contribution à l’édifice national.

Par mes fonctions, je suis d’office conseiller du Président de la République en matière de  bonne gouvernance. 

Intervieweur : Paul Diakiese

Transcription : Pitshou Makwela

Toilettage : Omer Nsongo die Lema

Articles récents
Fnfn

Économie nationale : Mukoko Samba valide la feuille de route 2026-2030 pour transformer le potentiel économique de la RDC

Nation 23 octobre, 2026
§j§'

Kinshasa : les journalistes appelés à intégrer les droits humains et la dimension genre dans leurs productions

Nation 23 octobre, 2026
hrzeh

La RDC et la Fondation Friedrich Ebert scellent un partenariat pour la promotion du leadership féminin

Nation 23 octobre, 2026
sjsj

AU PAYS DES PHARAONS : le Grand musée égyptien, là où le pays raconte sa propre histoire

Etranger 23 octobre, 2026
thzrnh

« Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ! »

Société 23 octobre, 2026
"jaq

Miguel Masaisai décoré à titre posthume de médailles d’or du Mérite civique et sportif

Société 23 octobre, 2026

logo

 

Site officiel du quotidien d’informations forum des as

  • +243 99 846 1089‎‎ 
  • forumdesas2001@gmail.com 
  • 15/C, 11ème Rue Limete/Industriel

© 2021 - Forum des As - tout droits réservés