Dernière minute
Société
Le gouvernement congolais entend éviter la disparition de la presse écrite et envisage de relancer les mesures d'accompagnement promises depuis les États généraux de la Communication et des Médias. Le ministre Patrick Muyaya l'a réaffirmé mardi 25 août à Kinshasa, lors d'une audience accordée à…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Le Gouvernement hausse le ton face aux membres du corps académique soupçonnés de soutenir la rébellion. La ministre de l'Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des…
Étranger
Festival du film africain de Cologne (AFFK) place la guérison au cœur de sa 23e édition, prévue du 17 au 27 septembre. À travers le documentaire, la mémoire et les récits de résistance, trois…
Nation
La tension reste vive au sein de la Minière de Bakwanga (Miba), à quelques jours de l'arrivée du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi, à Mbuji-Mayi.
Jean Mayamba Kalombo,…
Ituri : la Société civile d’Irumu déplore l’enrôlement des enfants dans des groupes armés
La province de l’Ituri située au nord-est de la République Démocratique du Congo est secouée par des nombreux défis liés à l’instabilité de la situation sécuritaire depuis belle lurette causée par des groupes armés locaux et étrangers. Face à cette situation, les enfants sont de plus en plus victimes des cette violation en les faisant enrôlés par force dans des groupes armés.
Dans un entretien accordé à la presse samedi 12 octobre dernier, Pascal Kisezo a qualifié cet acte d’un crime contre l’humanité qui ne restera pas impuni. Déplorant cette situation, cet activiste de la société civile a profiter de l’occasion pour appeler tout les groupes armés locaux réfractaires au processus de paix en Ituri de rendre sans condition ces enfants victimes à leurs parents.
» Il est interdit de faire enrôlé les enfants dans des groupes armés. Ça, c’est le crime contre l’humanité. Nous appelons ces groupes armés à rendre les enfants qu’ils détiennent à leurs parents »a-t-il fait savoir.
Notre interlocuteur a également plaidé aux autorités compétentes d’accélérer avec le programme de (PDDRCS) afin de permettre à ces hommes armés de déposer leurs armes pour le retour effectif de la paix dans cette partie du pays.
Bien qu’il s’observe une accalmie relative sur presque l’ensemble de la province, les autorités militaires ne cessent d’appeler ces hommes armés à déposer les armes et à d’adhérer au sein des FARDC pour défendre la patrie.
Héritier Timolo