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Dans son livre "les bénédictions de la Torah", de Larry Huch, le Rabbin Daniel Lapin dans sa préface, relève que deux impératifs conditionnent les pays d'héritage chrétien :
1er impératif culturel: Dans ces pays la vie humaine est un impératif prioritaire. Il…
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Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
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L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
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La situation sécuritaire s’est fortement dégradée en septembre 2026 dans la zone de santé de Drodro en territoire de Djugu en Ituri, à la suite des violences armées.
Selon un…
Guerre dans l’est de la RDC: Un appel urgent aux dons de sang pour pallier l’explosion des besoins
Les besoins en transfusions sanguines explosent dans les hôpitaux à la suite de l’intensification des violences liées aux exactions du Mouvement du 23 mars (M23). Le Centre provincial de transfusion sanguine (CPTS) a lancé, le samedi 25 janvier, un appel urgent à la population à «donner son sang pour sauver des vies».
Dans un entretien à la presse, la docteur Merveille Rubakare, Coordinatrice du CPTS au Nord-Kivu, a martelé sur l’urgence de la situation :
«Chaque jour, les demandes de sang augmentent avec l’arrivée massive de blessés. Nos stocks s’amenuisent rapidement. Sans une mobilisation massive de la population, nous risquons de ne plus pouvoir répondre à ces besoins vitaux», a-t-elle fait savoir.
Elle a mis l’accent sur l’impact de chaque don. «Chaque don de sang peut sauver jusqu’à trois vies. C’est un acte simple, mais dont l’importance est inestimable. En ces temps difficiles, il est essentiel que chacun prenne ses responsabilités et contribue à cet élan de solidarité. Nous appelons les citoyens en bonne santé à venir régulièrement donner leur sang», a ajouté Merveille Rubakare.
«Un adulte en bonne santé, pesant plus de 50 kilos, peut se présenter pour un don, sauf contre-indication médicale. En temps de guerre, chaque don de sang est une réponse concrète pour sauver des vies. Donner son sang, c’est non seulement répondre à une urgence médicale, mais aussi témoigner de sa solidarité envers les victimes et leurs familles», a-t-elle martelé.
À en croire le CPTS, la mobilisation est de mise pour relever ce défi humanitaire et ainsi apporter un peu d’espoir au cœur d’une période de souffrance
Chaque jour, le nombre de blessés par balles ou éclats d’obus augmente à Goma.
L’hôpital CBCA Ndosho s’occupe principalement des patients. Mais cet établissement est complètement débordé, a alerté le vendredi 24 janvier, le Coordonnateur humanitaire Bruno Lemarquis.
Gloire BATOMENE