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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
C’est un adage humoristique populaire dans laquelle l'auteur interpelle.…
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*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
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Le Zimbabwe rejoint la Banque de développement des BRICS, selon le ministre des Finances.
Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
Guerre dans l’est de la RDC: Un appel urgent aux dons de sang pour pallier l’explosion des besoins
Les besoins en transfusions sanguines explosent dans les hôpitaux à la suite de l’intensification des violences liées aux exactions du Mouvement du 23 mars (M23). Le Centre provincial de transfusion sanguine (CPTS) a lancé, le samedi 25 janvier, un appel urgent à la population à «donner son sang pour sauver des vies».
Dans un entretien à la presse, la docteur Merveille Rubakare, Coordinatrice du CPTS au Nord-Kivu, a martelé sur l’urgence de la situation :
«Chaque jour, les demandes de sang augmentent avec l’arrivée massive de blessés. Nos stocks s’amenuisent rapidement. Sans une mobilisation massive de la population, nous risquons de ne plus pouvoir répondre à ces besoins vitaux», a-t-elle fait savoir.
Elle a mis l’accent sur l’impact de chaque don. «Chaque don de sang peut sauver jusqu’à trois vies. C’est un acte simple, mais dont l’importance est inestimable. En ces temps difficiles, il est essentiel que chacun prenne ses responsabilités et contribue à cet élan de solidarité. Nous appelons les citoyens en bonne santé à venir régulièrement donner leur sang», a ajouté Merveille Rubakare.
«Un adulte en bonne santé, pesant plus de 50 kilos, peut se présenter pour un don, sauf contre-indication médicale. En temps de guerre, chaque don de sang est une réponse concrète pour sauver des vies. Donner son sang, c’est non seulement répondre à une urgence médicale, mais aussi témoigner de sa solidarité envers les victimes et leurs familles», a-t-elle martelé.
À en croire le CPTS, la mobilisation est de mise pour relever ce défi humanitaire et ainsi apporter un peu d’espoir au cœur d’une période de souffrance
Chaque jour, le nombre de blessés par balles ou éclats d’obus augmente à Goma.
L’hôpital CBCA Ndosho s’occupe principalement des patients. Mais cet établissement est complètement débordé, a alerté le vendredi 24 janvier, le Coordonnateur humanitaire Bruno Lemarquis.
Gloire BATOMENE