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L’expression lingala «Badefisaka mama bokilo mbongo te ! Okotuna !! Se traduit en français par «On ne prête pas d’argent à sa belle-mère ! (ou «On ne prête pas à sa belle-mère ! Vous allez demander !!»).
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Ceci ouvre l’»accès au crédit» et constitue une »étape décisive»…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones mises en place dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. La décision,…
Genève : Antonio Guterres appelle à la diplomatie pour la paix en RDC
" Il est temps de faire taire les armes. L'heure est à la diplomatie et au dialogue en République démocratique du Congo ", a déclaré hier lundi Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations unies, à l'ouverture de la 58ème session du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, qui se tient à Genève du 24 février au 4 avril.
Dans son allocution, le chef de l'Onu a dressé un tableau sombre de la situation en RDC, marquée par une spirale infernale de violences et de violations des droits humains. Il a notamment mis en exergue l'intensification des combats dans l'est du pays, attribuant la recrudescence des hostilités à l'offensive du mouvement rebelle M23, soutenue par les forces de défense rwandaises. " Plus les villes tombent, plus le risque d'une guerre régionale s'accentue ", a-t-il prévenu avec gravitas.
Antonio Guterres a salué les efforts diplomatiques engagés lors du récent sommet conjoint tenu en Tanzanie, estimant que cette initiative constitue une opportunité cruciale pour renouveler l'appel à un cessez-le-feu immédiat. Il a réaffirmé la nécessité impérieuse de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC, soulignant que le peuple congolais a droit à la paix et à la sécurité.
Pour sa part, l'ambassadeur Jürg Lauber, représentant permanent de la Suisse auprès de l'Office des Nations unies à Genève et président de la session, a fait écho à ces préoccupations. Déplorant les graves violations des droits fondamentaux, il a cité en exemple la tragédie persistante qui sévit dans l'est de la RDC. Face à cette situation alarmante, il a exhorté le Conseil à s'assurer que les engagements pris ne restent pas lettre morte, mais se traduisent en mesures concrêtes. " Il est temps que les paroles se muent en actions ", a-t-il insisté avec fermeté.
Ce plaidoyer intervient dans un climat de tension croissante, oû la communauté internationale est appelée à intensifier ses efforts pour restaurer la stabilité et garantir le respect des droits humains en RDC.
Jérémie ASOKO