Dernière minute
Société
L'expression en lingala " Matembele ya Nzambe eleki ngombe ya satana" se traduit littéralement par : "Les feuilles de patates douces de Dieu valent mieux que la vache de Satan". Le messager du jour a préféré puiser dans l'alimentation en opposant Dieu à Satan.
Au-delà de la…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
*"Cinq ans suffisent pour faire du Congo un pays de rêve", estime le VPM honoraire en charge de la Justice.
Vice-Premier ministre honoraire en charge de la Justice, Me Célestin Tunda…
Étranger
Le Ghana considère le plan d’autonomie comme la seule base réaliste et durable pour un règlement mutuellement acceptable de la question du Sahara.
Cette position a été exprimée dans le…
Nation
Delly Sesanga a posé ses conditions en prévision du dialogue national plaidant pour une inclusivité à savoir la présence de l'ancien président de la République, Joseph Kabila et la coalition de l'…
Fayulu, Matata, Katumbi, Sesanga appellent à un audit des décaissements effectués en 3 ans pour la RDC
Il faut un audit sur l’utilisation de plus de 2 milliards de dollars alloués dans le cadre de l’accord au titre de la Facilité élargie de crédit et de tous les décaissements effectués en faveur de la RDC. Tel est l’esprit de la correspondance que Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Matata Ponyo et Delly Sessanga viennent d’adresser à trois institutions financières qui appuient la RDC.
Au total, 2,143,87 milliards de dollars américains (Deux milliards cent quarante-trois millions quatre-vingt-sept USD) ont été décaissés de 2019 à 2022 par le Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD) en faveur de la République démocratique du Congo. C’est le chiffre que brandissent Martin Fayulu, Matata Ponyo, Moïse Katumbi et Delly Sesanga, à travers une correspondance adressée le 10 mai courant au FMI.
« Mais, en dépit de cette mobilisation massive de ressources en faveur de la RDC, aucun changement perceptible n’est visible dans la vie quotidienne de la population congolaise qui assiste à une érosion progressive de son pouvoir d’achat, à la détérioration accélérée des infrastructures de base et à la baisse en nombre en qualité des prestations des services sociaux attendues« , déplore le quattor de l’Opposition.
» Depuis plusieurs années, révèlent-ils, la mégestion des fonds publics et des détournements massifs des ressources financières sont régulièrement dénoncés par la Société civile. Et pourtant, ces déclarations sont connues du FMI et des autres bailleurs de fonds. «
Les quatre signataires de la coorespondance parlent également des deux rapports d’audit dont le second de la Cour des comptes ayant trait à l’utilisation scandaleuse des fonds de la Banque mondiale dans le cadre de la lutte contre le Covid-19 par le Gouvernement. Malgré tous ces détournements massifs du reste bien connus des institutions internationales, plusieurs décaissements ont été réalisés par ces mêmes institutions financières internationales.
Ces quatre leaders politiques ont fourni des montants décaissés par chacune des trois institutions financières.
D’après eux, le Fonds monétaire international a décaissé, au total 1.566,87 milliard de dollars américains, de décembre 2019 à décembre 2022 ; la Banque mondiale, 435 millions de dollars américains au titre d’appui budgétaire, à la gratuité d’enseignement, de juin à novembre 2022 ; tandis que la Banque africaine de développement a fait un seul décaissement en 2020 au titre d’appui budgétaire. Kléber KUNGU