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Les coupures d'électricité qui perturbent Kinshasa s'expliquent notamment par l'arrêt du groupe G25 et la baisse du niveau des eaux, selon le directeur général de la SNEL, Teddy Lwamba. Pour desserrer l'étau, l'entreprise annonce une solution d'urgence : une centrale flottante de 134 MW, qui…
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Lors du point de presse organisé le week-end dernier, sur la situation de la Maladie à Virus Ebola, les autorités sanitaires de la République démocratique du Congo font état d'une situation sous…
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Le Maroc a, pour la première fois de son histoire, une femme comme Première ministre: Fatima Ezzahra El Mansouri issue du Parti Authenticité et Modernité. Le Roi Mohammed VI a procédé à sa…
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Kalev Mutond, ancien administrateur général de l’Agence nationale de renseignements (ANR), est décédé ce lundi 5 octobre à Paris, a appris la presse auprès d’une source familiale. Les…
Charlie Hebdo: une nouvelle caricature inhumaine
Pendant qu’en Turquie et en Syrie les bilans humains ne cessent de s’alourdir après les multiples tremblements de terre qui ont touché la région, le journal satirique français Charlie Hebdo a une nouvelle fois fait preuve d’inhumanité.
Le journal a ainsi publié sur son compte twitter le « dessin du jour » illustrant des décombres intitulées « séisme en Turquie » et légendées « même pas besoin de chars« . Se moquant ainsi avec mépris des images de désolation qui nous parviennent de Turquie et de Syrie.
Le journal, coutumier des polémiques, a une nouvelle fois suscité une vague d’indignation sur la toile, alors que de multiples témoignages de familles endeuillées, de victimes décédées sous les décombres et de chaos ont ému les réseaux sociaux depuis vingt-quatre heures.
Sur twitter, des internautes choqués dénoncent le mépris pour les vies humaines induit par la publication de ce dessin. Plusieurs internautes en France et en Turquie s’insurgent à travers le mot clé #MeprisableCharlieHebdo
Politologue et chercheur à l’Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) et directeur de recherche au CNRS, François Burgat s’indigne sur Twitter: « La honte : « Toujours plus bas, toujours plus vil«