Dernière minute
Société
Dans son livre "les bénédictions de la Torah", de Larry Huch, le Rabbin Daniel Lapin dans sa préface, relève que deux impératifs conditionnent les pays d'héritage chrétien :
1er impératif culturel: Dans ces pays la vie humaine est un impératif prioritaire. Il…
Culture
Forum éco
Enjeux de l’heure
Dans un contexte mondialisé où l’influence d’un État se mesure autant par sa puissance diplomatique que par sa capacité à projeter une image positive et attractive, la République Démocratique du…
Étranger
L'année 2026 marque le 50e anniversaire du décès du Premier ministre Zhou Enlai. En tant qu'éminent homme d'État et diplomate de la Chine nouvelle, le Premier ministre Zhou a accordé à l'Afrique…
Nation
La situation sécuritaire s’est fortement dégradée en septembre 2026 dans la zone de santé de Drodro en territoire de Djugu en Ituri, à la suite des violences armées.
Selon un…
CÉDÉAO: Mali, Niger et Burkina rejettent le délai de rétractation de leur retrait
Les régimes militaires du Mali, Niger et Burkina Faso ont rejeté le délai de rétractation de six mois accordé par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CÉDÉAO) avant leur retrait définitif, invoquant une "tentative de déstabilisation" extérieure.
Le communiqué signé du chef de la junte malienne, Assimi Goïta, dénonce également "des manœuvres de déstabilisation initiées par une poignée de chefs d'Etat qui imposent leur désidérata et des agendas étrangers" au sein de l'organisation.
Les trois pays qui forment l'Alliance des Etats du Sahel (AES) ont annoncé en janvier leur volonté de quitter la Cedeao, une organisation rassemblant aujourd'hui 15 pays et qu'ils jugent instrumentalisée par l'ancienne puissance coloniale, la France.
Lors d'un sommet organisé la semaine dernière à Abuja, la CÉDÉAO a annoncé un délai de rétractation de six mois pour que les trois pays puissent revenir sur leur décision après la date de leur départ officiel, fin janvier 2025. Il s'agira d'une "période de transition" qui durera jusqu'au "29 juillet 2025", afin de "maintenir les portes de l'organisation ouvertes" aux trois pays, selon le président de la Commission de la CÉDÉAO.
Mais selon le collège des chefs d'Etat de la confédération des Etats du Sahel, cette décision n'est "qu'une énième tentative qui permettrait à la junte française et à ses supplétifs de poursuivre la planification et la conduite des actions de déstabilisation contre l'AES".
Il a assuré que "cette décision unilatérale ne saurait lier les pays de l'AES" qui avaient déjà annoncé avant le sommet que leur décision de quitter l'organisation était "irréversible".
Agences