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« Soki mbwa nayo, akomi ko gangela yo ce que mutu mususu azo liesa ye ! ». Cette phrase en lingala se traduit en français par : « Si ton chien commence à aboyer sur toi, c'est qu'une autre personne lui donne à manger ! »
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Il y a quelques jours passés, les constructions anarchiques érigées dans l'espace UPN ont été démolies dans le cadre de l'assainissement et de l'embellissement de la ville de Kinshasa. À cette…
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Carnage en Ituri: Moïse Katumbi fustige l'absence du régime
Outré par le massacre de Komanda qui a coûté la vie à une quarantaine de ses compatriotes, l'opposant congolais Moïse Katumbi Chapwe fustige l'absence de la Fatshisphère en Ituri. Le Gouverneur honoraire de l'ex province du Katanga s'est ainsi exprimé, après le carnage de plus de 40 personnes dans cette province, le week-end dernier.
"Ces massacres révèlent, une fois de plus, l'absence totale du pouvoir de Kinshasa dans l'espace sous son contrôle, notamment dans la partie orientale de la République", a-t-il indiqué.
Moïse Katumbi est frappé de stupeur lorsqu'il réalise que ces massacres ont perpétrés dans une province qui connaît l'État de siège. "Malgré l'Etat de siège particulièrement en Ituri, les ADF et autres groupes armés continuent à semer la désolation et la mort sans aucune contre-offensive de taille des autorités de Kinshasa, uniquement préoccupées par leur maintien au pouvoir pour des fins illicites et égoïstes", écrit-il sur son compte X (ex-Twitter).
"Le sang a trop coulé, dans l'indifférence totale du régime de Kinshasa", déplore-t-il. Cet état de chose n'a-t-il pas été déploré par les autorités provinciales de l'Ituri il y a peu? Il est temps de mettre fin aux atrocités et de rétablir l'autorité de l'Etat dans cette partie de la République".
En exil, Moïse Katumbi a le coeur pincé: "Malheureusement, le régime actuel a montré ses limites. Il ne peut y arriver, en abandonnant la population à son triste sort et la contraignant quasiment à se prendre en charge pour mettre fin aux exactions et tueries barbares".
Gloire BATOMENE