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“Mon père avait raison”. C'est le titre d'une chanson très célèbre de l'artiste ivoirien Aloha Blondy (de son vrai nom Seydou Koné). Ceux qui la connaissent s’en sont vite rappelé. Mais “Mon père avait raison”.peut faire également référence au célèbre film de Sacha Guitry. “Mon père avait raison…
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Le gouvernement provincial de Kinshasa vient de suspendre d’urgence les opérations de la Mission mixte de régulation routière (MMRR). Les chauffeurs de taxi-bus ont applaudi de deux mains cette…
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Gitega (Burundi), 24 juin (Xinhua) — Les relations sino-africaines illustrent une coopération Sud-Sud exemplaire, fondée sur le respect mutuel, la solidarité et les bénéfices partagés, a mis…
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L’Agence de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) met en place un mécanisme de signalement et de gestion des plaines à la disposition des parties prenantes, particulièrement…
Beni: les écoles paralysées, enseignants et autorités à couteaux tirés
Les activités scolaires ont été largement perturbées hier mardi 14 avril dans le secteur de Ruwenzori, territoire de Beni. Dans plusieurs localités, les établissements scolaires sont restés fermés, conséquence d'un mouvement de protestation des enseignants.
À l'origine de cette paralysie, les professionnels de l'éducation exigent la libération de leurs collègues condamnés et actuellement détenus à la prison de Beni-Kangayi. Ils conditionnent toute reprise des cours à une réponse favorable des autorités compétentes à cette revendication.
Cette situation affecte directement des milliers d'élèves, contraints de rester à la maison, alors que le calendrier scolaire suit son cours. Les parents d'élèves expriment leur inquiétude face à cette interruption prolongée des enseignements, craignant des répercussions sur la formation des enfants.
De leur côté, les autorités scolaires appellent au calme et plaident pour un dialogue constructif afin de trouver une issue rapide à cette crise. Elles insistent sur la nécessité de préserver le droit à l'éducation, gravement menacé par cette grève.
Dans la région de Mutwanga, comme dans d'autres zones du secteur, l'attente se prolonge dans un climat d'incertitude. Les élèves espèrent un retour rapide à la normale, tandis que les enseignants maintiennent leur position.
Pascal NDUYIRI